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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 20:50

Entre juin et septembre, dans le cadre de la campagne nationale de sécurité des loisirs nautiques initiée par le Secrétariat Général de la Mer, l'administration maritime a contrôlé 1 116 embarcations de plaisance entre le Mont Saint-Michel et Bayonne. La sécurité civile, la marine, la gendarmerie, les douanes, la SNSM et les affaires maritimes ont constaté 278 infractions. La moitié (46%) portait sur un manque de conformité ou une absence de matériel de sécurité. Les brassières et les gilets sont indispensables à l'intérieur des bateaux, même si leur port n'est pas obligatoire. Il ne faut pas négliger non plus l'équipement VHF ni l'emport d'une embarcation gonflable pour l'ensemble de l'équipage. « Vous êtes tout seul à bord d'une embarcation et vous ne savez pas nager, il faut être fou pour ne pas mettre sa brassière. Et quand vous avez une seule personne qui sait manoeuvrer le bateau et quatre enfants à bord, elle a fortement intérêt à mettre sa brassière ou son gilet » rappelle le préfet maritime de l'Atlantique le vice-amiral Anne-François de Saint-Salvy.

Cet été, dans les zones contrôlées par le Cross Corsen et le Crossa Etel, 34 personnes ont perdu la vie en mer, dont 11 au cours d'une baignade et 4 en plongée. 1 300 opérations de sauvetage ont été menées et une plainte a été déposée pour fausse alerte. Les services de secours mettent un certain nombre d'accidents sur le compte d'une mauvaise interprétation des prévisions météo. Ils surprennent aussi de nombreux bateaux dans des secteurs réputés dangereux.


Christophe Pluchon

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Published by Christophe Pluchon
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 22:17

Ce dimanche 20 septembre 2009, l'association « Aux Goûts du Jour » organise la 3è édition des Rencontres du Développement Durable à Locmaria-Plouzané. Emmeline Verriest dirige cette structure chargée d'éduquer à la consommation responsable.

 

Ecouter l'interview diffusée sur RCF Rivages :


 

Du haut de ses 29 ans, Emmeline Verriest en connaît un rayon sur les pratiques de l'agroalimentaire et des grandes surfaces. Elle intervient sur le mieux-consommer dans les écoles, les maisons de retraite, auprès des comités d'entreprise et dans les salons. «  Nous sommes une association d'éducation, pas des militants. Nous ne prenons pas partie en disant que les produits industriels sont mauvais. Les entreprises bretonnes travaillent globalement très bien. Notre rôle est d'expliquer ce que l'on trouve dans nos assiettes et comment améliorer leur contenu » dit-elle.

L'association « Aux Goûts du Jour » est née il y a quatre ans, de la volonté d'un groupe d'étudiants issus d'une formation en alternance en ingénierie agro-alimentaire à Quimper*. « J'ai suivi cette formation à la suite d'un BTS Agroalimentaire. Mes stages dans une laiterie et dans une conserverie m'ont permis de voir comment se fabriquaient les produits alimentaires. Je peux ainsi en parler en tout état de cause ». Emmeline Verriest avoue avoir été motivée par les interrogations du public sur les OGM et la crise de vache folle. « On s'est dit qu'il manquait une structure capable d'expliquer la situation aux gens. Il y avait bien des associations écologistes et des associations de consommateurs, mais aucune d'entre elles ne pouvait apporter des réponses d'un point de vue scientifique ». L'engouement fut tel qu'«Aux Goûts du Jour » rayonne désormais sur la Bretagne historique en faisant travailler quatre personnes.

Pendant ses interventions, l'association met beaucoup l'accent sur le côté pratique, le visuel. Emmeline Verriest compte sur la capacité d'analyse et le rôle de prescripteur des enfants auprès des adultes. Le message n'a aucun mal à passer, quand elle leur explique que pour lutter contre les emballages inutiles, il vaut mieux acheter de grands conditionnements. « Je prends des exemples que tout le monde connaît. Celui de la poudre chocolatée pour le matin, dans sa boîte jaune, est parlant. Elle est disponible en au moins deux formats, un kilo et 250 grammes. Il est plus intéressant d'acheter la boite d'un kilo pour produire moins de déchets. De toute façon, bien fermée, la poudre se conservera car c'est un produit sec. C'est la même chose pour les pâtes et le riz ». Les marques, qui ont compris que de plus en plus de personnes s'interrogeaient sur leur consommation alimentaire, jouent le jeu des grands conditionnements. « Ils ne sont pas réservés aux seuls restaurants, et en plus on fait des économies financières. Le meilleur déchet, c'est celui que l'on n'a pas produit » explique Emmeline Verriest.

Cette question du marketing, de l'effet de mode occupe une part importante des interventions de l'association « Aux Goûts du Jour ». Elle prouve que les habitudes et les à priori sont extrêmement durs à casser. L'exemple du sirop de menthe est significatif. « Nous sommes influencés par les couleurs, dit la jeune femme. C'est pour cela que le sirop de menthe est vert foncé. Pourtant, dans la réalité, les feuilles de menthe concassées et diluées à l'eau ont une teinte beaucoup plus claire. Une marque a commercialisé un sirop sans colorant. Ce fut un flop commercial. Aujourd'hui, seul le sirop biologique en est exempt ».

Emmeline Verriest, dans les écoles, essaie aussi d'éveiller l'esprit critique des enfants pour qu'ils puissent juger par eux-mêmes du bien-fondé des messages publicitaires. « La télévision montre des gens en pleine forme qui ont consommé de la pâte à tartiner. Ils courent et font du vélo par exemple. Pourtant, ces produits contiennent énormément de sucre et de matières grasses végétales. Ce n'est pas si bon que ça pour la santé. Nous disons aussi qu'au lieu de consommer des aliments dans lesquels ont été ajoutés des vitamines, autant manger directement des fruits ».

L'association informe également sur la possibilité de boire de l'eau du robinet au lieu de l'eau en bouteille. « C'est un gain d'argent, proche de 150 euros par an et par personne. L'eau du robinet est traitée, et il n'y a pas de risque pour la santé ». Quand aux emplois qui pourraient être perdus, si l'on se mettait à en consommer en masse, « ils pourraient être déployés dans d'autres secteurs », selon la directrice d'« Aux Goûts du Jour ».

Une autre des actions de l'association est de montrer comment on peut s'abstenir de produire puis de jeter une quarantaine de kilos de papier chaque année. Le précieux sésame est l'autocollant Stop Pub que l'on colle sur sa boîte aux lettres. « Ce sont souvent les promotions des mêmes magasins que l'on feuillette. On peut trouver le dépliant de la semaine suivante en allant faire ses courses. Il est aussi possible d'aller sur internet le consulter » argumente Emmeline Verriest. Si elle ne peut pas empêcher les personnes pour qui c'est une forme de passe-temps de regarder les publicités papier, « Aux Goûts du Jour » leur donne des clés de compréhension afin qu'ils fassent évoluer leur comportement.

Robert Boucher, adjoint au maire de Bourg-Blanc chargé de la vie associative, soutient à fond la démarche de l'association. Les premières éditions des Rencontres du Développement Durable se sont déroulées dans sa commune. « Quand j'ai rencontré Emmeline Verriest, dit-il, j'ai été impressionné par son dynamisme et son talent. J'ai tout de suite été convaincu du bien-fondé de sa méthode, notamment d'associer les grands-parents aux animations, car ils ont connu une jeunesse sans gaspillage. La population est sensible au respect de l'environnement. Il faut des personnes comme Emmeline pour faire changer les habitudes. Un choix réfléchi et convaincu vaut mieux que toutes les taxes ».

La définition que donne du développement durable la co-directrice de l'association « Aux Goûts du Jour » rejoint la question du comportement des consommateurs. « C'est de se dire que l'on n'est pas seuls sur terre. C'est ne pas être égoïste. On peut profiter de la vie à 300% tout en adoptant certains principes ». A son domicile, face à la mer d'Iroise, Emmeline Verriest essaie au mieux d'appliquer les messages qu'elle véhicule aux enfants et aux adultes. « Je sais quels composants il faut éviter dans les produits que j'achète et je regarde souvent les étiquettes » dit-elle. Cette passionnée de voyages (elle a une famille très dispersée) est aussi une fan de musique. Jadis, elle a joué de la guitare dans un groupe de rock, après être passée par le conservatoire.

 

« Les rencontres du développement durable », ce dimanche 20 septembre 2009 de 10h à 18h au complexe sportif de Keralaurent à Locmaria-Plouzané. Parmi les animations proposées, des essais de vélos à assistance électrique, des démonstrations de cuisine biologique, ou encore de la fabrication de meubles en carton. L'entrée est libre. Renseignements sur internet : www.association-alimentation.fr/

 

 

* « Formation d'Ingénieur en Partenariat » dispensée par l'UBO et l'IFRIA.

 

 

Christophe Pluchon

 

Ecouter l'interview diffusée sur RCF Rivages :


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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 22:12
Depuis son lancement en 1995, le parcours fondamental de théologie a séduit plus de 400 personnes dans le diocèse. Parmi eux figurent des étudiants, mais aussi des salariés en formation professionnelle, et des retraités. Ils ne sont pas forcément membres de l'Eglise, mais simplement intéressés par la foi. « Certains participants recherchent un sens à leur vie, analyse Marie-Thérèse Marzin, directrice adjointe du parcours. Ils se posent des questions existentielles et ont besoin d'être éclairés par rapport à ce qu'ils ont fait et ce qu'ils ont à faire ».
Le parcours fondamental de théologie dure six ans et se déroule sur 800 heures. Les formations, dispensées par des prêtres ou des universitaires, ont lieu le lundi au Juvénat de Châteaulin. Elles se déclinent en deux cycles de deux et quatre ans. Une nouvelle session va débuter en cette rentrée et portera sur l'Ancien Testament, les premiers siècles du Christianisme, le questionnement philosophique et la Foi chrétienne.
Trois soirées d'information sur le parcours fondamental de théologie sont organisées de 18h à 19h lundi 7 septembre au centre de Keraudren à Brest, mardi 8 au Juvénat de Châteaulin, et mercredi 9 salle Saint-Martin à Morlaix. Vous pouvez vous renseigner au 02 98 64 58 83, par courriel (formation.secretariat@wanadoo.fr) ou en vous rendant sur le site du diocèse de Quimper et Léon (http://catholique-quimper.cef.fr/).


Christophe Pluchon
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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 20:42

 

Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages :



Installé à Lampaul-Plouarzel, Stéphane Dufief s'est spécialisé dans la prise de vue de paysages maritimes à la tombée de la nuit. Il apprivoise avec talent les lumières du soleil couchant, et organise des stages dans lesquels il dévoile quelques-unes de ses techniques.

Grâce aux progrès de l'électronique, les appareils photo se sont miniaturisés. Les petits compacts numériques disposent de fonctions permettant de limiter le « flou de bougé » pour prendre des images à main levée par faible luminosité. Quand Stéphane Dufief débarque sur les plages de Lampaul-Plouarzel armé d'un trépied et d'un gros sac à dos, alors que le soleil décline tout juste, il ne passe pas inaperçu aux yeux des autochtones et des touristes. « Le trépied, c'est l'outil indispensable pour prendre des photos qui sortent de l'ordinaire, dit-il. Il permet de travailler avec une grande profondeur de champ pour avoir une netteté maximum entre les différents plans, et de prendre son temps pour cadrer juste grâce au niveau à bulle. C'est d'autant plus vrai lorsque mon trépied est balayé par les vagues car les poses peuvent atteindre cinq minutes parfois ». Stéphane Dufief voit en cet accessoire « utilisé par 90% des photographes de paysage » un autre avantage, celui de pouvoir utiliser des filtres gris neutres pour abaisser le contraste entre le sol et le ciel sans risquer, là encore, le flou de bougé. Le résultat est surprenant : sur certaines images, l'écume des vagues ressemble vraiment à du coton, et le rouge du soleil couchant se reflète dans les rochers entourés d'une belle eau transparente. Il est difficile, dès lors, pour le non-initié, de savoir que les clichés ont été réalisés dans la région. « Les gens de Lampaul sont parfois surpris en découvrant mes images, car ils n'ont jamais vu les plages et les falaises comme ça » dit le photographe.

Ancien guitariste de flamenco, passionné de dessin également, Stéphane Dufief a appris la photo en autodidacte. Originaire de la région nantaise, il n'est installé à Lampaul-Plouarzel que depuis le début de l'année. « Quand j'ai découvert cet endroit, un déclic s'est produit. Je ne pourrai pas l'expliquer. Il me fallait quelque chose de différent au niveau de la lumière, et je crois que tous les ingrédients sont réunis ici » dit-il. Le premier élément qui guide Stéphane Dufief sur un lieu, c'est donc la lumière ou plutôt les lumières, car un seul nuage peut obliger à devoir recomposer entièrement une image. Interviennent aussi les éléments de décor comme les rochers, les falaises, le sable ou les reflets dans l'eau... L'une des plages qu'affectionne particulièrement Stéphane Dufief, c'est celle de Porstévigné sur la commune de Plouarzel. Elle est bordée de falaises victimes d'éboulements qui ont récemment obligé les autorités à modifier le tracé du sentier côtier. « Je vais tourner autour des rochers, adapter mon cadrage de façon à ce qu'ils donnent un caractère à la composition. Je vais aussi essayer de faire voir l'atmosphère, le vent, l'air salé et le mouvement des vagues » dit-il. Ce qui manque souvent aux photos de vacances, selon Stéphane Dufief, c'est tout cet environnement qui va au-delà des deux dimensions graphiques et qui va « transcender les images ». « Il y a ce qu'on voit et ce qu'on a envie de faire voir sur les photos. Un appareil reproduit des images en deux dimensions. Il ne fonctionne pas comme notre oeil » dit-il.


Par le passé, Stéphane Dufief a beaucoup travaillé avec un appareil moyen-format, un Pentacon Six. Grâce à la taille du film, au rapport de reproduction plus faible que le 24x36, il obtenait des tirages d'une finesse exceptionnelle. Le photographe de la mer d'Iroise est aujourd'hui passé, sans regret, au numérique. Il utilise un reflex professionnel Canon 5D KII tropicalisé qui renferme un capteur de 21,1 millions de pixels. « Avec cet appareil, je pense avoir retrouvé la qualité du moyen-format. Ce n'est pas pour autant que je mitraille sans réfléchir parce que les photos sont gratuites par rapport à l'argentique. Quand je rentre avec trois ou quatre images, je suis satisfait. Mon but n'est pas de faire cinquante photos passables, mais une très bonne photo ».

Pour réaliser de beaux clichés de mer, il n'est pas obligatoire d'utiliser du matériel haut de gamme. Un simple compact peut même donner des résultats très convenables à condition d'utiliser judicieusement certains accessoires et de bien doser la lumière. Cet été, Josée Janvier, venue en voisine de Saint-Pol de Léon, a suivi un stage de deux jours avec Stéphane Dufief. Débutante en photo, elle souhaitait acquérir les bases pour utiliser au mieux son compact Panasonic Lumix. « Je ne connaissais que le mode automatique pour mes photos de vacances en kajak de mer, dit-elle. Stéphane s'est concentré sur la théorie et sur la pratique nécessaire : l'utilisation des filtres pour réaliser les photos de coucher de soleil, les sensibilités à utiliser, les vitesses et l'obturation. J'ai désormais suffisamment d'éléments pour améliorer mes photos. C'est à moi de travailler le sujet. J'ai commandé des filtres et j'ai vraiment hâte de m'y mettre à côté de chez moi ! »

Extrêmement exigeant avec lui-même, Stéphane Dufief recherche les critiques sur son travail dans le but de progresser. Il partage ses images sur internet, via le site communautaire Flickr, et compare ses clichés avec ceux d'autres photographes à travers le monde. Il estime tout particulièrement le travail des Australiens. « Là-bas, les ciels sont incroyables. Beaucoup de photographes vont s'y installer. C'est la Mecque de la photographie de paysages marins » dit-il. Par ses images grandioses représentant l'océan déchaîné, le peintre officiel de la Marine, Philip Plisson, a beaucoup inspiré les photographes. Stéphane Dufief, curieusement, ne se retrouve pas complètement dans ses clichés. « Ce n'est pas mon moyen d'expression. Mais j'admire ce qu'il fait car beaucoup l'ont imité, sans réussir à faire aussi bien ». Quant au noir et blanc, pour l'instant, il ne compte pas s'y mettre. « C'est particulier, car il faut beaucoup de contraste. Tous les paysages ne fonctionnent pas en noir et blanc. Mais ça ne veut pas dire que je n'en ferai pas, car par le passé, je l'ai pratiqué en portrait et en architecture » explique-t-il.

De ses photographies du crépuscule, Stéphane Dufief en a fait une exposition (visible jusqu'au 30 septembre à la mairie de Plouarzel). Il souhaiterait aussi produire un calendrier de ses plus belles images. Et puis un jour, pourquoi pas, partir s'installer avec sa famille en presqu'île de Crozon pour immortaliser les lumières de cet autre bout du monde. « Géologiquement, c'est l'un des plus beaux endroits de Bretagne, explique-t-il. Les possibilités photographiques sont infinies. Il faudrait que j'y aille vivre deux ans au moins pour bien connaître la presqu'île et réaliser un travail intime sur elle ».

 

Contact :

Stéphane Dufief, 02 98 84 12 52 et internet : http://paysages-du-bout-du-monde.blog4ever.com/

 

 

Christophe Pluchon

 

Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages :



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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 11:16


Voici un roman au format poche à lire l'été. Pour illustrer sa couverture, le photographe Hervé Ronné a immortalisé un couple en promenade sur l'une des plages aux vagues turquoises de l'Ile de Batz. Louis Pouliquen, originaire de Paris, connaît bien l'endroit de par ses attaches nord-finistériennes. Il est d'ailleurs l'auteur de plusieurs ouvrages sur le Léon, comme « le temps des soutanes » par exemple.

C'est à s'y méprendre, mais la fameuse maison, dans laquelle Thomas, 12 ans, est accueilli un peu avant la deuxième guerre, pourrait se trouver sur n'importe quelle île. « C'est une île imaginaire, explique Louis Pouliquen. J'invente mes histoires en y mettant comme tout écrivain une part de moi-même, des rencontres, des souvenirs. Je m'inspire aussi de ma carrière de médecin dans le secteur hospitalier où j'ai recueilli beaucoup de confidences de malades ».

Dans la Maison de l'île, qui appartient à des amis de ses grands-parents, Thomas, le narrateur, est ébloui par Aurore, de six ans son ainée. « Elle le prend un peu sous sa coupe, lui, l'enfant orphelin. Un amour d'enfant naît avec cette jeune fille brillante et pleine d'avenir » poursuit Louis Pouliquen.

Puis le temps passe... Chacun suit son chemin. Thomas retrouve vingt ans plus tard le fils d'Aurore avec qui il se lie d'amitié et qui lui permet de la revoir...

 

« La Maison de l'île » est édité chez Coop Breiz (10 €)

 

Christophe Pluchon

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 19:26
La Mare aux Fées, le Ménage de la Vierge ou encore la Roche Tremblante... Les légendes, comme celles liées au Roi Arthur et à la Princesse Dahut, circulent toujours au chaos d'Huelgoat et dans sa forêt. C'est aussi là que se terrent des lutins (qui n'aiment pas d'être dérangés).

Ecouter le magazine diffusé sur RCF Rivages. Patricia Cadiou, guide de l'association "Les aventuriers de la légende de Huelgoat", nous entraîne dans la Grotte du Diable.


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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 19:16
Construit à la Renaissance, le château de Kerjean à Saint-Vougay est l'un des symboles de la prospérité de l'époque. On doit cette richesse, par exemple, à la production de toiles de lin qui se vendent dans toute l'Europe via le port de Morlaix. La famille Barbier fait construire cette demeure qui appartient aujourd'hui à l'Etat.

Ecouter le magazine diffusé sur RCF Rivages. Marie Maudire, chargée de mission culturelle revient sur l'histoire du Château de Kerjean.




Contact : www.cdp29.fr/

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 07:48
Le domaine de Trévarez, près de Châteauneuf-du-Faou, surplombe le canal de Nantes à Brest. Ce château rose, construit par James de Kerjégu il y a un siècle, est un exemple de modernité pour l'époque, avec de l'eau chaude dans les salles de bain ou encore l'électricité. 
Les expositions proposées par le domaine de Trévarez, qui est propriété du conseil Général du Finistère, ont souvent trait au végétal. A l'époque de Noël, ce sont les crèches du monde qui sont plébiscitées par les visiteurs (plus de 75 000 personnes visitent le parc et le château chaque année)
.

Ecouter le magazine diffusé sur RCF Rivages. Soizic Kergrat, chargée de mission culturelle revient sur l'histoire du domaine de Trévarez.




Contact : www.cdp29.fr/

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 07:36
Le manoir de Kernault à Mellac (près de Quimperlé) date du XVè siècle. Propriété du Conseil Général, il accueille tout au long de l'année des expositions sur le thème de la littérature orale et permet à ce titre, de se plonger dans l'histoire de la Bretagne. Son parc est ouvert à la visite, gratuitement.

Ecouter le magazine diffusé sur RCF Rivages. Aurélie Le Déroff, médiatrice culturelle nous présente le manoir de Kernault.

 




Contact : www.cdp29.fr/

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 18:35

 

Ecouter l'interview diffusée sur RCF Rivages.




La médiathèque de Saint-Renan donne à voir jusqu’au 12 septembre une cinquantaine de clichés noir et blanc de la photographe brestoise Michèle Le Braz. Durant plusieurs années, elle a visité la côte allant de Porspoder à Plonévez-Lochrist pour recueillir les instants de vie des petits paysans dans leur intimité. « Les silences de la terre, ce sont les silences des lieux, la lenteur, la sérénité de ces hommes qui vivent à leur rythme. Ca peut aussi signifier les non-dits, les secrets qui les entourent » explique Michèle Le Braz.

Ces paysans du bord de mer, s’ils côtoient les touristes les mois de juillet et d’août, n’ont pas pour autant été aisés à approcher avec l’appareil photo. « J’ai mis beaucoup de temps et usé de beaucoup de psychologie pour les convaincre. Je regrette de ne pas avoir pu photographier les mères de ces petits paysans qui bien souvent vivent avec eux. Elles répondaient qu’elles n’étaient pas intéressantes ».

Qu’ont à nous apprendre ces hommes, finalement « très heureux de leur sort et qui vivent dans le présent et non dans l’instant » ? « Quand on est au contact de la nature, et qu’on suit les rythmes du temps, on acquiert sans doute une certaine sérénité. Ces hommes, qui ne se plaignent jamais, sont de vieux Sages quelques part » analyse Michèle Le Braz.

 

L'exposition "les silences de la terre" est présentée jusqu'au 12 septembre 2009 à la médiathèque de Saint-Renan. Renseignements au 02 98 32 30 20 ou sur www.michele-lebraz.com/


Christophe Pluchon


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