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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 20:23

« C'est dans la culture du Crédit Coopératif depuis sa création en 1937, de se consacrer à l'économie sociale ». Le directeur de l'agence de Quimper, Olivier Dallery, croit fort en la capacité des associations, Scop, coopératives relevant du secteur marchand, de présenter des projets innovants. Il cite volontiers les structures lauréates des précédentes éditions qui ont su séduire le jury grâce à leur action en matière de santé ou d'environnement. L'une d'elle était par exemple spécialisée dans les soins palliatifs à destination des enfants. « Les critères qui seront jugés sont l'originalité, l'exemplarité, l'intérêt général, l'utilité sociale et le caractère durable de l'initiative » ajoute Olivier Dallery.

Les structures candidates doivent fonctionner depuis au moins un an. Le gagnant se verra attribuer un prix régional de 3 000 euros et pourra ainsi concourir au niveau national. Le dossier de candidature peut-être téléchargé et rempli jusqu'au 5 mars, depuis le site internet du Crédit Coopératif (www.credit-cooperatif.coop/fondation/).


Christophe Pluchon

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 22:44
J'ai investi dans un bon appareil mais mes photos sont floues, mal cadrées ! Inutile de chercher midi à 14 heures... Lisez-donc ce qui suit si vous voulez progresser à coup sûr dans la photographie.

Voici les chapitres que je me propose de développer :

- les différents types d'appareils,

- le choix de l'objectif, de l'ouverture et de la vitesse d'obturation,

- le flash et les accessoires,

- comment faire le point et cadrer son sujet.

 


 

1. Les différents types d'appareils

Aujourd'hui, on peut considérer qu'il existe sur le marché trois types d'appareils, qu'ils soient numériques ou argentiques (= à pellicule) : les bridges, les compacts et les reflex. D'autres systèmes, télémétrique (ex. Leica M7), moyen-format (ex. Rolleiflex) et grand-format ont aussi leur place dans le coeur des photographes, passionnés et... fortunés.

Chacun de ces appareils a ses avantages et ses inconvénients.

Le système reflex est le plus complet puisqu'il autorise le changement de l'objectif, l'ajout de compléments optiques avec la possibilité de s'assurer d'un bon cadrage avant la prise de vue directement dans le viseur et sans décallage visuel. Inconvénient : il est plus encombrant que le compact qui lui, ne permet que trop rarement les effets créatifs (bien exposer quand on est à contre-jour par exemple). De plus, dans le cas d'un compact numérique, le zoom est souvent numérique et non-optique. Cela signifique que c'est l'électronique embarquée qui permettra de grossir l'image et non le système optique de l'appareil. Vous verrez beaucoup plus les pixels... Quant aux bridges, ils se situent entre les reflex et les compacts au niveau des possibilités.

Les appareils télémétriques sont prisés des professionnels du reportage car ils permettent avec l'oeil qui ne vise pas, de surveiller le sujet. Le point est fait quand deux images se superposent dans le viseur de l'appareil grâce au télémètre. Il est en revanche difficile de faire de la macrophotographie avec un appareil télémétrique car, comme pour un compact argentique, l'image obtenue dans le viseur ne sera pas exactement celle qui sera enregistrée sur le film ou sur la carte numérique (décallage visuel). De plus, la mise au point est rarement inférieure à 80 cm avec un objectif 50 mm (contre 45 cm pour un reflex argentique).

Si la photo avec un appareil télémétrique argentique vous tente, on trouve régulièrement des appareils pour quelques euros sur eBay et dans les brocantes. La qualité est en général excellente car la focale est fixe et très ouverte (pour prendre des images quand la lumière vient à manquer). Quelques exemples parmi ceux que je possède : Canonet QL17 GIII et Yashica Electro 35 GTN (voir la photo)... Tous deux datent des années 70.

 

Je ne m'étale pas sur les appareils de type moyen-format et grand-format argentiques : avec ceux à visée à deux objectifs par exemple, on obtient une image carrée inversée (genre Rolleiflex). Le film utilisé est de format 120 (ou 220) et non du 135. La qualité d'image est franchement meilleure car on a moins besoin d'agrandir le négatif vu que celui-ci est plus grand à la base.

Il est dommage que le format 120 ait été abandonné. Je l'utilise personnellement mais nous ne sommes plus très nombreux. Là encore, vous pouvez vous lancer pour quelques dizaines d'euros avec du matériel ancien et des pellicules achetées par correspondance si votre détaillant n'en a pas. Il est ensuite très facile de scanner ses films avec un scanner à plat pour imprimer ou faire tirer les photos.

 


 

2. L'objectif, l'ouverture et la vitesse d'obturation

Avec le système d'exposition, le choix de l'objectif est le plus important pour un appareil argentique. Pour un numérique, il faut en plus faire attention à la qualité du capteur.

Plus un objectif est ouvert, plus il est en capacité de faire des images nettes par faible luminosité.

En gros, les valeurs d'ouverture de diaphragme se répartissent ainsi : 2 - 2.8 - 4 - 5.6 - 8 - 11 - 16 - 22. Elles sont indiquées sur la bague ou dans le viseur. Un objectif ouvert à 5.6 sera deux fois moins lumineux que son homologue ouvert à 4.

Ces critères sont très importants à prendre en compte car à 1:5.6 il faudra que l'appareil adopte une vitesse d'obturation plus lente qu'à 1:4 pour que la même quantité de lumière vienne exposer le film ou le capteur numérique.

L'ouverture conditionne aussi ce qu'on appelle la profondeur de champ. Plus l'objectif est ouvert, plus le flou est important à l'arrière-plan. Cela est idéal pour les portraits, mais attention de ne pas bouger ! En effet, pour un objectif de 50mm par exemple, il est recommandé de ne pas descendre à une vitesse plus basse que 1/60è de seconde à main levée (soit à peu de chose près l'inverse de la focale). Idem pour un téléobjectif : au 200mm par exemple, choisissez si l'ouverture de votre objectif le permet, une vitesse d'obturation de 1/250è de seconde ou mieux de 1/500è de seconde, sous peine de flou (notez que les stabilisateurs numériques permettent de gagner une ou deux vitesses).

Pour pallier le manque d'ouverture des objectifs, on utilise volontiers des films dits rapides (à partir de 400 ISO). Entre un film à 100 ISO et un film à 200 ISO, il y a une valeur d'obturation. Cela signifie que vous gagnez une valeur d'ouverture de diaphragme, et deux valeurs si au contraire vous mettez dans l'appareil un film de 400 ISO. Mais le grain du film est plus important avec un film de 400 ISO, 800 ISO etc... qu'avec un film de 200 ou de 100 ISO (voire 50 ISO pour certains).

Quid de Ia qualité maintenant ? Les focales fixes représentent certainement le meilleur investissement pour celui qui veut faire des images exemptes de déformations ou d'aberrations. C'est aussi le meilleur choix car elles sont ouvertes à 1:2, 1:1.8 voire 1:1.4 ou 1:1:2 (très rare) pour les plus onéreuses.

Le zoom quand à lui, évite de se déplacer pour prendre une image. A l'inverse, il est moins ouvert et souvent moins coûteux à l'achat aussi. La qualité des images qu'il fournit est discutable en terme de piqué (sensation de netteté) surtout aux deux plus grandes ouvertures.

Ci-dessous : le reflex Pentax MZ-50 avec un objectif Pentax autofocus 50mm (ouverture F 1:1.7) et deux zooms (28-70mm F 1:4 constant de marque Pentax, et 80-200mm F 1:3.9 constant, de marque Tokura).

 

Pour terminer ce chapitre, évoquons les types d'exposition généralement rencontrés sur les appareils photo. Pour simplifier, nous ne retiendrons que l'exposition automatique, l'exposition semi-automatique et l'exposition manuelle.

En exposition automatique, c'est l'appareil qui fait tout, l'utilisateur n'a le choix ni de la vitesse, ni de l'ouverture. C'est souvent le cas des compacts.

En exposition semi-automatique, pour une vitesse proposée par l'appareil, vous pouvez choisir le diaphragme, ou l'inverse, pour une ouverture proposée, c'est à vous de choisir la vitesse.

En exposition manuelle enfin, vous avez le choix de la vitesse et de l'ouverture. En cas de contre-jour par exemple, vous pouvez plus facilement doser la lumière. Il faut savoir en effet que les cellules proposent une mesure pour un sujet aux valeurs moyennes, ni trop blanc, ni trop noir (gris neutre). Si votre sujet principal est trop clair ou trop foncé, la cellule sous-exposera ou sur-exposera et votre image sera soit trop claire, soit trop foncé. Pour éviter cela, vous devrez donc modifier les valeurs proposées par l'appareil d'un ou deux points (IL) en plus ou en moins.

Par exemple, dans le cas d'un paysage neigeux, la cellule vous induira en erreur (le rendu de la neige sera bleu) car elle n'exposera pas suffisamment (elle se croira éblouie, donc elle proposera une vitesse trop rapide). La neige possède un coefficient de reflectance très important et il vous faudra baisser de deux valeurs l'exposition : par exemple, pour une vitesse proposée de 1/500è de seconde, vous devrez régler l'appareil sur 1/125è de seconde sans changer la valeur de l'ouverture (ou bien augmenter l'ouverture de deux valeurs pour faire entrer plus de lumière, sans changer la vitesse, par exemple passer de F16 à F8 tout en restant à 1/500è de seconde).

Dans le cas contraire, si le sujet principal est trop sombre et qu'il ne reflète pas suffisamment de lumière par rapport au gris neutre (exemple d'un cheval noir par exemple), vous serez contraint d'augmenter la vitesse pour faire entrer moins de lumière (passer de 1/30è à 1/125è par exemple) ou de fermer le diaphragme d'une ou deux valeurs sans toucher à la vitesse.

Pour éviter tout problème, n'hésitez pas à faire une ou deux images supplémentaires en changeant les valeurs de diaphragme ou de vitesse (cette manoeuvre s'appelle le "bracketing"). 

 

 

3. Le flash et les différents accessoires

Aujourd'hui, sur la plupart des reflex, le flash est dit TTL ("Through the lens", "à travers l'objectif"). L'exposition sera bonne même si vous ajoutez un filtre, alors qu'avec un compact (sauf exception), cette mesure se fait à travers une cellule située à côté de l'objectif (et sur le flash lui-même dans le cas d'un reflex non-TTL).

Si votre flash est TTL et que votre appareil est compatible (attention aux marques !) alors vous n'avez, dans la plupart des cas, pas à vous préoccuper de quoi que ce soit pour bien exposer votre image.

Les autres flashs sont manuels, ou automatiques à computer. Ceux à computer sont les plus répandus parmi ces deux catégories. Il suffit de reporter sur votre objectif le diaphragme proposé par le flash (interrupteur ou molette à l'arrière) selon la sensibilité du film, la distance du sujet mais aussi selon le nombre-guide du flash. Il s'agit en fait de sa puissance : pour un nombre-guide 22, vous pourrez par exemple utiliser le diaphragme F5.6 à 4 mètres (5.6x4 égal en gros 22).

Ci-dessous : un flash TTL et un flash à computer.

 

 

Après le flash, citons quelques accessoires que tout photographe se doit d'avoir dans sa sacoche.

Le filtre UV, tout d'abord, s'il n'est pas indispensable car tous les objectifs aujourd'hui sont traités, il protège efficacement la lentille avant des embruns et du sable.

Le pare-soleil permet comme son nom l'indique, d'éviter les rayons de côté.

Et puis il y a le filtre polarisant. Il est utilisé pour améliorer le rendu d'un ciel et supprimer les effets du soleil sur les parties métalliques d'un objet ou les toitures. L'utilisation du filtre polarisant est conseillée avec un objectif bien ouvert car on perd 2 valeurs de diaphragme.

Les bonnettes macro, des bague-allonges... pour faire de la macrophotographie (photographier les insectes).

Le pied, celui-ci doit-être stable mais pas forcément lourd pour être transporté.

La petite brosse pour nettoyer les poussières (ou mieux une soufflette) et des lingettes qui n'agressent pas le revêtement anti-reflet de l'objectif.

Des piles de rechange, des pellicules, des cartes-mémoire...

 


 

4. Faire le point et cadrer son sujet

Ces deux aspects sont essentiels. En effet, les photos floues n'ont pas bonne presse en général, et bien cadrer son sujet, c'est aussi l'assurance de réussir une image intéressante d'un point de vue graphique.

Pour faire le point, rien de compliqué, car aujourd'hui presque tous les appareils sont autofocus : malheureusement, la majorité d'entre eux assurent une mise au point au centre de l'objectif. Si votre sujet principal, un enfant par exemple, est décentré, il y a de grandes chances pour que l'appareil assure sa mise au point sur la maison du fond et non sur l'enfant.

Pour éviter cette déconvenue, vous avez deux solutions : soit demander à l'enfant de venir au centre de l'objectif, soit faire la mise au point sur lui et la mémoriser en enfonçant par exemple le déclencheur à mi-course.

Le cadrage du sujet est primordial dans ce cas, mais c'est très subjectif car cela dépend de la manière dont notre oeil travaille. Il est essentiel d'apprendre à tourner autour du sujet, à regarder les formes et les couleurs, à imaginer la photographie imprimée. Ce n'est qu'ensuite vous choisirez votre objectif. Cela peut paraître un détail, mais on n'appréhende pas son environnement de la même manière avec un zoom (objectif pour paresseux ?) qu'avec une focale fixe.

Différents types de cadrages s'offrent à vous selon votre sensibilité : le cadrage en hauteur, le cadrage horizontal, le carré, la mise en valeur d'un premier plan bien net... N'hésitez pas à vous accroupir pour tester de nouvelles perspectives, tout cela dans le respect de trois règles simples : ne pas placer le sujet principal au centre, ne pas travailler à contre-jour et entre 12h et 15 heures là où le soleil donne des ombres trop dures.


 

5. Pour en savoir plus

Dans ces différents chapitres, nous n'avons pas abordé la photo de nuit, et nous ne sommes pas rentrés dans les détails concernant la macrophotographie, la photographie d'astres, le fill-in au flash... J'espère que ces informations vous auront été utiles.

N'hésitez pas à me contacter pour de plus amples renseignements et à distribuer ce texte (photocopie, lien...).

 

Christophe Pluchon

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 22:25

 

 

Et aussi : Bretagne-search.com, Finistere-tourisme.info, Breizhat

 

 

 

Autres sites d'artistes et perso :


Jean-Yves Creismeas. Officier de la Marine Marchande à la retraite et photographe amateur, à Henvic dans le Finistère. Il photographie les paysages de Bretagne terre et mer, pour le plaisir de capturer de belles images de notre région. Sur son site, vous pouvez également découvrir les clichés de ses nombreux voyages.

 

Site


Artistes du Finistère - les arts au bout du monde. Ce site référence les artistes finistériens (peintres, sculpteurs, photographes, artisans d'art, plasticiens, etc...)

 

Site


Le Finistère de Martine. Martine est journaliste dans le Finistère, un département qu'elle parcoure à la rencontre de ses habitants, de ses acteurs économiques et institutionnels, de ses paysages... Elle a eu envie de faire partager ses coups de coeur.

Site

 

Le blog de peintures de Josic Bontonnou. Des huiles et acryliques sur toile, aux formats variés, avec une prédilection pour les thèmes touchant à la Bretagne. Les costumes traditionnels font l'objet de ses derniers travaux. 

Site 

 

Nature et paysage de Bretagne : Benjamin et Véronique vous présentent des clichés de la nature et de paysages de Bretagne, et plus particulièrement du Finistère.

Site 

 

Regards sur les paysages : photographies de paysages naturels et urbains de H. Bensliman. Plus de 1200 clichés répartis en 14 galeries avec quatre rubriques (la balade virtuelle, la banque d'images, le Portfolio, les nouvelles photos).

Site 

 

Photothèque collaborative du Pays de Brest : ses objectifs sont de favoriser la démarche citoyenne de l'appropriation du lieu de vie, et de valoriser la diffusion de contenus ouverts sur internet. Il s'agit d'une photothèque en ligne : CHAQUE INTERNAUTE désirant diffuser ses propres photographies prises sur le Pays de Brest peut le faire. Les photographies sont sous licence Creative Commons et non pas sous le traditionnel Copyright. De fait il est possible de les réutiliser, de les modifier et de les diffuser dans un cadre NON-COMMERCIAL.

Site 

 

Marie B : ses toiles sont abstraites ou figuratives, des peintures décoratives ou une simple recherche sur les formes et les couleurs. Elle travaille principalement sur de grands formats et à l'acrylique. Marie suit les cours adultes des Beaux-Arts depuis plusieurs années et pratique les arts plastiques depuis toujours. Note de CP : et c'est très joli !

Site 

 

Emmanuel Pajot : découvrez l'atelier, les productions et les textes d'un artiste de St Brieuc, voyageur de l'immobile entre quatre murs. A voir : des huiles sur toiles représentant des corps, des assemblages de différentes matières, des huiles sur bois, quelques portraits...

Site

 

Laurent Conan : il vagabonde dans les ports et les chantiers navals, dans le golfe du Morbihan, à la recherche de couleurs, de textures et de senteurs.

Site 

 

Panorama Earth : un site uniquement consacré aux panoramas ! Mer, montagne, déserts, couchers de soleil, animaux... c'est vous qui décidez du contenu, sous l'oeil avisé de Ludovic Thomas, le webmaster-photographe.

Site 

 

Luc Sarlet: son site Breizhimage vous propose de nombreux paysages de terre et de mer, en noir et blanc, couleur et bichromie.

Site 

 

Clairimages : C'est avec plaisir que Marie-Claire vous fait découvrir ses images de ciels, d'animaux, de fleurs, de paysages, ainsi que ses montages et graphismes.

Site 

 

Lydie Meyer : des balades, sous forme poétique, en Provence, Camargue et Côte d'Azur. Sur son site, Lydie Meyer propose beaucoup de couchers de soleils et de marines... réalisés, et c'est important, avec de bonnes vieilles pellicules !

Site 

 

Laurence Tondu : cette photographe bretonne adore le noir et blanc, qu'elle développe elle-même. Elle puise son inspiration dans la nature : l'herbe, les arbres et l'eau !

Site 

 

 

Daniel Tanguy alias Doelant : ce breton natif de Moëlan-sur-Mer, exilé en Bourgogne, peint, entre autres, les paysages de Bretagne, et notamment Doëlan.

Site 

 

 

Véronique Le Velly : de magnifiques paysages de Bretagne et autres (montagne, bateaux...).

Site 

 

Jean-Luc Lemaître : Depuis 21 ans, il sillonne la campagne, avec l'objectif que ses images donnent envie de s'intéresser à la nature.

Site 

 

 

Jackez-Photos, photos de Bretagne et plus particulièrement du Pays de Morlaix (plages, paysages, bateaux,...).

Site 

 

Visitez Port-Navalo et le Golfe du Morbihan, à travers une galerie de photos classées par thèmes.

Site 

 

 

Frédéric Desjouis présente sa vision photographique de la France au gré des départements qui l'ont séduit (portraits, macro, paysages et "trucages").

Site

 

Louis Bourdon. Sa galerie, qui comprend de nombreuses images du Périgord, laisse aussi une large place aux paysages côtiers nord-Finistériens.

Site 

 

Pierre Angeli : une recherche photographique sur l'art inconscient dans les ports bretons.

Site 

 

Olivier Thierry : son site propose de découvrir les magnifiques paysages des régions celtes (Pays de Galles, Galice, Bretagne...)

Site 

 

Emmanuel Buchot : photographies de Grèce, du Maroc et du Cambodge. Un annuaire pour découvrir différents regards et témoignages photographiques.

Site 

 

 

 

Vous aussi, n'hésitez pas à faire connaître vos sites internet d'artiste. Envoyez-moi un mail si vous souhaitez figurer sur cette page.

 

 

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 22:19
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 22:08

 

Du 4 janvier à la mi-février 2010 : à la cafeteria et au restaurant d'Ifremer à Plouzané (Finistère). Cette exposition n'est ouverte qu'au personnel.


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Du 1er au 31 octobre 2009, à la médiathèque de Guilers (Finistère).


 

 

 


Du 15 avril au 16 mai 2009, au café de la librairie Dialogues à Brest.

 

 

 

 

Aux Caves de Régusse de Brest-Bellevue, du 28 février au 7 avril 2009.

 

 

 

 

Aux Caves de Régusse de Daoulas, printemps-été 2009.

 

 

 

 

Au Relais du Vern** (Hôtel Keryad) à Landivisiau, du 8 février au 26 avril 2009.

 

 

 

 

A l'hôtel Les gens de Mer** à Concarneau, de janvier à septembre 2009.

 

 

 

Au Plaisance-Hôtel** à Brest, du 28 novembre 2008 au 17 janvier 2009.

 

 

 

 

 

A l'hôtel Les Gens de Mer** à Brest, du 22 novembre 2008 au 31 janvier 2009.

 

 

 

 

A la CCI de Brest, du 13 octobre au 28 novembre 2008.

 

 

 

 

 

Au centre Alizé à Guipavas (Finistère), 4 au 12 octobre 2008.

 

 

Extrait du livre d'or ouvert pour cette exposition à l'Alizé :

"Très beau travail, des photos bretonnes non-traditionnelles, avec un regard très pertinent sur notre richesse maritime".

"J'ai beaucoup aimé la mélancolie et la sobriété des clichés noir et blanc. Quand aux photos couleur, on dirait de véritables tableaux. C'est vraiment un très très beau travail et des oeuvres magnifiques".

 

 

 

 

A l'hôtel-restaurant La Butte*** à Plouider (Finistère), été 2008.

 

 

 

 

 

 

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 21:52
Passionné de photographie et d'anciens appareils argentiques (petit et moyen-format), il m'est souvent difficile de trouver, que ce soit dans les revues ou sur internet, des tests d'objectifs pour certains de mes appareils.


Or, il est toujours intéressant de savoir ce qu'ils valent réellement en terme de qualité car ce n'est pas parce qu'un objectif est récent qu'il est forcément meilleur.

J'ai décidé de mener moi-même ces tests et je vous présenterai au fur et à mesure les résultats de mes prises de vue.

Ces pages, entamées le 29 avril 2008, ne demandent donc qu'à grandir au fil des semaines. Vous pouvez aussi y contribuer en m'envoyant vos liens. ATTENTION, ces tests ne s'intéressent qu'à la sensation de netteté, pas au contraste par exemple.

 


Cliquez sur les liens pour lire les tests ! (en bas de page, j'ai fait figurer des sites qui proposent des tests analogues).

 


 

1. Tests de netteté en images : petit format (film 135)

  Pentax F 1:1.7 50 mm (autofocus). C'est mon meilleur choix, excellents résultats dans les angles et au centre (ma note netteté : 8,5/10)

 Pentax 28-70 F4 AL. Bon objectif, constance des résultats dès l'ouverture 5.6 (ma note netteté : 8/10).

 Vivitar Series 1 70-210 F2.8-4 (version 3 fabriquée par Komine). Monture K/A pour Pentax. Se distingue particulièrement à partir de l'ouverture 5.6 (ma note netteté : 8/10)

 Jupiter 8M (F 2/50) de 1960. Monté sur un Kiev 4 de la même année. Bons résultats à partir de F4. Une hyper-bonne affaire pour les amateurs de curiosités russes (ma note netteté : 7,5/10)

 Canon Canonet QL 17 G-III : objectif 40 mm 1:1.7. Résultats assez homogènes malgré un aspect un peu granuleux (ma note netteté : 7,5/10)

 Yashica Electro 35 GTN : objectif Color-Yashinon DX 45 mm 1:1.7. Très bon piqué aux ouvertures moyennes (ma note netteté: 7,5/10)

 

 Oplar 50 mm 3.5 pour Foca. Bons résultats pour un objectif des années 50 (ma note netteté : 8/10)

 

 Ricoh GR1s. Piqué très convaincant, sauf à pleine ouverture, pour ce petit compact autofocus de luxe (ma note netteté : 8,5/10)

 Minox 35 ML et son Color-Minotar F2.8/35 mm (4 lentilles). Les résultats sont bons, surtout à partir de F8 sur les bords et au centre (ma note netteté : 8/10)

 

  Le Rollei 35 S et son objectif Sonnar F2.8/40 mm (5 lentilles). Résultats vraiment très agréables, très doux, même dans les angles, dès la pleine ouverture (ma note netteté : 8,5/10)

 

 

 

 

2. Tests de netteté en images : moyen-format (films 120)

 Rolleiflex Old Standard Tessar 3.8/75. Résultats encourageants (dans les angles à partir de F11). (ma note netteté : 8/10)

 Rolleicord Vb Xenar 3.5/75 mm. Bons résultats dès 5.6 (ma note netteté : 8/10)

 Yashica Mat 124 G. Meilleur que le Xenar aux grandes ouvertures (ma note netteté : 8,5/10)

 Super Ikonta 530 (ou A). Tessar de Carl Zeiss de 7 cm ouvert à 3.5. Peut mieux faire dans les angles car les résultats au centre sont très cohérents (ma note netteté : 6/10)

 

 

 

Si vous ne trouvez pas votre bonheur sur mes pages, n'hésitez pas à consulter les liens suivants :

 

Christopher Perez :

www.hevanet.com/cperez/MF_testing.html

www.hevanet.com/cperez/test/fourcameras.html

www.hevanet.com/cperez//index1.html

 

Divers :

Une bible : de nombreux tests d'anciens et récents objectifs d'après diverses revues (en anglais)

Photodo : une autre bible, avec des dizaines de tests d'objectifs marque par marque (en anglais également)

Camera database and Museum : tests d'objectifs par l'image

Pentax (Sigma, Tamron) : anciens tests issus du laboratoire de la FNAC

Tests d'objectifs pour Rolleiflex et Rolleicord (Tessar, Xénar, Xénotar, Planar)

Tests d'objectifs Pentax (du grand angle au zoom)

Vivitar 70-210 Series 1 : tests d'objectifs compatibles Pentax

Tests d'objectifs M42 (Emmanuel Correia)

Astrosurf : tests d'objectifs pour l'astronomie

Argentique contre numérique : le Super-Ikonta 530/2 face au Canon 350 D

Un Takumar sur un Canon 350 D, c'est possible ! (et d'autres, Pentacon...)

Test du Tessar 3.5/75 du Rolleiflex T

Le Rolleiflex T face au Nikon D70

50 mm : les objectifs russes Jupiter et Industar face au Leitz Summarit et Summicron

Une page russe sur le matériel photo... russe (mais en anglais !)

Tests d'objectifs russes pour Kiev, Zorki ou Fed (Jupiter, Helios...)

Leica : le Summilux 1:4 35mm sur un M8

Le site de Benoît Suaudeau : des tests d'optiques Minolta MD et d'objectifs en monture M42

Mon univers Pentax : divers tests d'objectifs, récents et anciens

Tests de quelques objectifs 135 mm

PopPhoto.com : site américain. Tests d'appareils et d'objectifs (en anglais)

Tests d'objectifs Nikon

Tests Photozone

Autres tests d'objectifs par Olle Bjernulf

Un site super-complet pour les fans de Minox (en anglais)

 

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 21:33

Pour revenir, cliquez ici...

 

 

LES APPAREILS ANCIENS A DEUX OBJECTIFS (TLR) :

ROLLEIFLEX OLD STANDARD.


Fabriqué entre 1932 et 1938, il s'agit de la deuxième version du célèbre appareil à deux objectifs si prisé des journalistes des années 50 et des photographes comme Edouard Boubat. Acquis une centaine d'euros sur eBay, ce modèle entièrement manuel et sans cellule est équipé pour la prise de vue (optique du bas) d'un objectif Tessar 3,8/75 non-traité. Les vitesses vont de 1 seconde à 1/300è (plus poses B et T).

C'est mon appareil préféré. Je l'utilise pour photographier les détails de coques de bateaux avec du film Fuji Provia 100F. Les Rolleiflex utilisent du film de format 120 qui autorise 12 poses sur chaque pellicule. C'est la garantie d'une meilleure qualité d'image (il est moins nécessaire d'agrandir pour parvenir à telle ou telle taille de tirage). Le piqué des images est vraiment très bon malgré l'âge de cet appareil (sinon, je ne l'utiliserais pas, évidemment !)

 

 

LIRE LES TESTS D'OBJECTIFS.

 

 

 

ROLLEICORD Vb.


Les Rolleicord sont les petits frères des célèbres Rolleiflex. Moins cotés et moins complexes d'un point de vue technique (pas de manivelle mais un simple bouton), ils bénéficient néanmoins de la même qualité de fabrication.

Le modèle Vb est le dernier de la série des Rolleicord. Il date des années 70 et dispose d'un objectif de prise de vue Schneider Xenar 3,5/75 mm qui n'a vraiment rien à envier aux Tessar de chez Carl Zeiss. J'utilise cet exemplaire pour des prises de vue en noir et blanc avec du film Ilford Delta 100 et 400 principalement (en format 120).

 

 

LIRE LES TESTS D'OBJECTIFS.

 

 

 

 

 

VOIGTLANDER BRILLANT.


Il s'agit d'une des toutes premières versions de cet appareil construit en Allemagne à partir de 1932 et qui utilise du film 120. Les caractéristiques techniques sont ridicules puisque l'objectif, un Voigtar de 75mm, s'ouvre à F7.7, et pour le temps de pause, on a le choix entre deux vitesses seulement (1/25è et 1/50è) ainsi que la pose B.

C'est un appareil pourtant très attachant que ses successeurs, tout au long du 20è siècle, ont servi de base à la fabrication du Lubitel russe.

 

 

LIRE LES TESTS D'OBJECTIFS.

 

 

 

 

AUTRES APPAREILS :

 

ZEISS IKON NETTAR 515/2.


C'est grâce à cet appareil, acheté 200 francs juste avant le passage à l'euro, chez Easy Cash à Brest (merci Catherine), que j'ai découvert la magie des anciens appareils. Celui-ci est en très bon état. Il date des années 30 et appartenait, paraît-il, à un prêtre...

Pour faire le point, il faut tourner la bague de l'objectif. Celui-ci, un triplet Novar est ouvert à 6.3. C'est vraiment peu lumineux mais n'oublions pas que les compacts argentiques bas de gamme des années 90 ne font pas mieux !

L'excellence chez Zeiss Ikon, en matière d'appareils à soufflet télémétriques de cette époque, il faut aller la chercher du côté des Super Ikonta (voir ma présentation page précédente). Les objectifs Tessar sont ouverts à 3.5 ou à 4.5.

 

 

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 21:20
Journaliste dans le Finistère, adepte de la photographie argentique et de matériel ancien, je parcours le département à la recherche des plus beaux paysages et éléments du patrimoine. 

 

 


Collection...

 

Voici une partie du matériel que j'utilise ou que j'ai utilisé et qui est partiellement testé dans la rubrique "tests d'objectifs"). Les photos du site Paysages Bretons ont été prises avec une grande partie de ce matériel ancien.
Pour tout achat de tirage ou exposition, vous pouvez me contacter au 06 99 92 98 20 ou par mail : paysagesbretons@club-internet.fr

 

 

 

 

MATERIEL REFLEX :

 

PENTAX MZ-50 et PENTAX MZ-6.


Le MZ-50 fut mon premier vrai appareil photo. Ce reflex argentique autofocus m'a suivit fidèlement depuis 1997, soit quelques mois après sa sortie. Léger, compact, solide, il disposait d'un mode manuel et semi-automatique pour faire face à toutes les situations de lumière.

Si je parle au passé de cet appareil, c'est parce qu'il m'a lâché au début de l'été 2008 (panne moteur, les vues s'enchaînaient toutes seules et parfois l'obturateur restait fermé).

Sur internet, je me suis procuré son grand-frère, le pentax MZ-6 (je ne suis toujours pas décidé à passer au numérique). Selon les circonstances, je l'ai équipé du zoom Pentax FA 1:4 28-70 AL et du téléobjectif Vivitar Series 70-210 F2.8-4 manuel. Auparavant je possédais un zoom manuel Tokura 1:3.9 80-200 (plus ouvert et de bien meilleure qualité que le Pentax FA 80-200 F4,7-5,6) mais je l'ai revendu : de monture KR, il n'était pas compatible avec le MZ-6 à cause d'un petit ergot (sur le MZ-50, ça allait car la baïonnette est en plastique).

Mon plus bel objectif est sans doute le Pentax F 1:1.7/50 (acheté seulement 5 euros à la foire St Michel à Brest !). En complément, en octobre 2009, j'ai acquis un 28mm autofocus de marque Pentax également, et revendu le 28-70mm. Mes pellicules préférées en 24x36 couleur sont en négatif la Fuji Reala (100 ISO) et en diapositive la Fuji Sensia II (100 ISO).

 

 

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APPAREILS TELEMETRIQUES et COMPACTS :

 

CIMG0767.JPG

 

KONICA HEXAR RF et objectif Hexanon 50mm F2.


C'est simple : j'ai revendu le MZ-6 que vous voyez plus haut, ainsi que ses objectifs (dont un 28mm autofocus de la marque, qui déformait trop l'horizon marin à mon goût. J'avais goûté au Ricoh GR1s, c'est sans doute pour ça).

D'un poids de 600 grammes, cet appareil semi-automatique, débrayable, est le concurrent direct du Leica M7 mais pour bien moins cher (j'ai acheté le tout 600 euros). L'optique est vraiment excellente. C'est désormais mon appareil photo de tous les jours.

 

 

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CANON CANONET QL17 G-III.


Aux dires des spécialistes, l'optique de cet appareil ( 1:1.7, 40 mm) est d'aussi bonne qualité que le Summicron qui équipe le Leica CL, notamment à pleine ouverture ! Du coup, j'en ai acheté un (encore sur eBay) et je ne regrette vraiment pas : excellente qualité de fabrication, très bonne prise en main, télémètre clair, images relativement fines (mais pas aussi fines que l'Electro 35 par exemple), bref une bonne affaire pour un appareil qui date des années 70.

C'est (pour l'instant) mon télémétrique préféré, et en plus il comporte une position manuelle. Malheureusement, j'ai du revendre mes deux exemplaires car ils avaient des soucis d'obturateur et de pile.

 

 

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MINOX 35 GT-E.


Le Minox est un appareil superbe qui tient dans la main. La mise au point est complètement manuelle (c'est génial pour apprendre la photo !)

Ce modèle GT-E dispose d'un mode semi-automatique : on choisit l'ouverture, et il se charge de la vitesse.

 

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RICOH GR1s.


Magnifique petit appareil doté d'une très bonne optique. Au début des années 2000, ce compact dit "de luxe" était vendu aux environs de 700 euros. Il dispose d'un mode programme et d'un mode semi-automatique (choix du diaphragme).

Le boitier est en alliage de magnésium et il ne pèse que 200 grammes. J'ai revendu cet appareil en septembre 2009 (à mon goût, il procurait un trop fort vignetage à toutes les focales).
J'ai revendu cet appareil car je n'étais pas satisfait des images qu'il procurait (fort vignetage à presques toutes les ouvertures)

 

 

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Rollei 35 S.


Magnifique petit appareil, concurrent du Minox d'ailleurs : le Rollei 35 lui aussi tient dans la main, la mise au point se fait avec la bague autour de l'objectif et uniquement avec l'échelle des distances, mais il est plus lourd (quasiment tout en métal).

Le Rollei 35 S est doté d'un objectif Sonnar qui assure un piqué homogène dès la pleine ouverture (F2.8). Il n'a pas de mode programme (et oui, vitesse/ouverture, il faut réflechir !)

En points négatifs pour cet appareil, je noterai le bruit au déclenchement, l'impossibilité d'éteindre le posemètre sauf en rangeant l'appareil dans son étui, et l'absence, d'origine, de bandoulière pour le porter autour du cou (est-ce pour cela que tant de Rollei 35 sont marqués suite à des chocs sur le boitier ?)

 

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KIEV 4 ET JUPITER 8M 2/50mm.


Vous avez bien vu, il s'agit d'une copie russe du célèbre Contax allemand. Copie, ou devrait-on dire adaptation car la fabrication du Kiev a débuté sur les chaînes de montage allemandes récupérées par l'URSS comme dommage de guerre.

Ce modèle a été fabriqué en 1960. Les vitesses plafonnent au 1/1250è ! Dans la partie tests d'objectifs vous pouvez voir ce que vaut le Jupiter 8M de cette année-là. Eh bien c'est pas mal !

 

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CARL ZEISS SUPER IKONTA 530 (ou A).


J'ai fait très peu de photos avec cet appareil pourtant très recherché, en raison notamment de son télémètre (non-couplé) et de sa qualité de fabrication. Ce folding est équipé d'un objectif Carl Zeiss Tessar 3,5/70. Il est conçu pour prendre 16 vues sur film 120, de format 4,5x6.

 

 

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DEMARIA LAPIERRE TELKA III b.


Cet appareil français à soufflet date de 1964. Il peut réaliser des images de format 135 (28 x 40mm plus précisément) ou 120 grâce à un système de cache. Il dispose d'un télémètre couplé et pèse près d'un kilo. Bref, c'est la classe, surtout avec son revêtement de vrai cuir, digne de concurrencer les Super Ikonta allemands !
Le TELKA IIIb était vendu avec un négatif en noir et blanc montrant le type d'image que le modèle  que vous veniez d'acquérir pouvait réaliser (une véritable garantie optique, en somme). J'ai scanné la diapo qui était livrée avec mon exemplaire. Vous pouvez la regarder ici.

 

 

 

 


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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 21:44

Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages (quand il présente la chanson "La fille Europe" :





Longtemps catalogué comme chanteur pour enfants, l'artiste morbihannais signe chez Coop Breizh son quatrième album.


Il s'agit d'un disque joyeux et finalement très grand public, où les reprises (« Marie-Jeanne Gabrielle » de Louis Capart, « Horizons » d'Yvon Etienne...) côtoient les compositions.

Parmi ces chansons magnifiquement composées et orchestrées, c'est certainement « la fille Europe » qui se détache le plus du lot. « Ce n'est pas une chanson politique. On a tous un peu peur de la manière dont l'Europe nous est présentée. J'ai voulu dédramatiser cette situation et voir les choses de façon optimiste » explique Gilles Thoraval.

Dans cet album, on retrouve toute l'influence de Jean-Michel Caradec, un artiste trop tôt disparu, et l'art de faire sonner les mots, à la manière de Pierre Perret, c'est à dire de façon très souriante.

Les inconditionnels de ces monstres du répertoire français adoreront ce dernier disque de Gilles Thoraval intitulé « Rêveurs de lendemains », arrangé de main de maître par le guitariste du groupe Arvest, David Le Port.



Christophe Pluchon

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 13:50



Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages :



Cécile Corbel aurait pu faire carrière dans l'archéologie, avec son diplôme en poche. Mais c'est finalement dans le passé de nos ancêtres que la jeune musicienne de Pont-Croix a décidé de fouiller. Elle s'en inspire pour créer un monde particulièrement enchanteur. Son troisième disque, « SongBook vol.2 », mêle mélodies bretonnes et celtiques grâce à la harpe, son instrument fétiche.


Nous sommes le 4 décembre 2008, et le temps est compté. Cécile Corbel a plusieurs impératifs . Après la radio RCF Rivages, elle enchaîne avec une interview avec France 2 pour l'émission CD'aujourd'hui. Puis en fin d'après-midi, la jeune fée aux cheveux roux, comme la surnomment les critiques, fera découvrir son dernier album au public du Musée Départemental Breton à Quimper.

« SongBook n°2 » est la nouvelle mouture d'un « livre de chansons ». Tout est dans le titre. Méticuleusement choisi, il fait penser à un recueil de contes, et ce n'est pas le fruit du hasard. « Chaque morceau possède son propre univers. Je ne voulais pas donner de couleur musicale à ce disque » explique l'artiste.

Née à Douarnenez, Cécile Corbel, 29 ans cette année, passe toute son enfance à Pont-Croix dans le Cap Sizun. Au sein d'une famille de marionnettistes « mélomane mais pas musicienne, où l'on écoute beaucoup de chanson française », elle pratique la guitare, avant d'être happée par le son envoûtant de la harpe. « En m'intéressant à la musique celtique, j'ai mis la main sur un ancien vinyle d'Alan Stivell et là j'ai eu un choc. J'ai découvert un instrument très féminin qui résonne immédiatement avec le corps. Je trouve même à la harpe des effets thérapeutiques ! » dit-elle. Cécile Corbel apprend la guitare, puis enfin la harpe avec une autre artiste installée tout près de chez elle, la chanteuse et musicienne Elisa Vellia.

A sa majorité, la jeune femme monte à Paris pour suivre des études d'archéologie. Elle continue la musique, au sein de différentes formations, et c'est en 2002 que son projet professionnel prend réellement forme. Elle laisse de côté les anciennes civilisations pour se concentrer sur sa passion de toujours. Elle fait paraître un premier CD de six titres (« Harpe celtique et chants du monde »), fruit de ses rencontres avec la musique méditerranéenne.

L'artiste commande au luthier quimpérois Marin Lhopiteau une harpe au son très ample. « J'ai essayé toutes sortes d'instruments mais c'est son prototype inspiré de modèles anciens qui m'a séduite » se souvient-elle. Cette harpe celtique, qui l'accompagne à chacun de ses concerts, pourrait bientôt prendre un peu de congé. L'artiste est en contact avec un luthier allemand qui réalise des modèles que l'on peut piloter par ordinateur. « Une telle harpe me permettrait de créer des univers futuristes » glisse-t-elle. 

Pour écrire ses chansons, la fée Cécile emploie toujours les mêmes ingrédients : elle s'inspire des airs traditionnels chantés et des contes et légendes de Bretagne et des pays celtiques.

 

 

« J'aime bien qu'une chanson raconte une histoire. L'idée est d'emmener l'auditeur dans un rêve, un voyage » dit-elle. Dans « SongBook vol.2 », on trouve beaucoup plus de compositions personnelles que dans le précédent album. Il faut sans doute y voir une forme de maturité artistique. « J'avais beaucoup de choses qui s'accumulaient et je n'osais peut-être pas les enregistrer avant ». Le titre « Mary », par exemple, est un hommage à Mary Read, une célèbre femme pirate qui vécut au XVIIè siècle, alors que « Sans faire un bruit » est une vraie histoire de chevalier qui enlève son héroïne, « un périple sur fond de neige entre la Bretagne et d'étranges terres du nord, le réel et la frontière des rêves ».

L'emploi de la langue de Shakespeare et du français au détriment du breton n'est pas neutre chez Cécile Corbel. « J'ai appris la langue bretonne pendant mes études à Paris quand j'avais 18 ans, mais aujourd'hui, je n'ai pas l'occasion de la parler. Du coup, mon niveau n'est pas suffisant pour tenir une conversation. Je ne maîtrise pas la poésie de la langue bretonne. Mais si quelqu'un veut m'écrire des textes en breton, je suis preneuse, au contraire ! » Et que dire de sa voix de cristal, parfois chuchotée, jamais criarde, qui accompagne son jeu de mains avec majesté ? Quand on écoute ses interprétations, on ne peut s'empêcher de penser à Kate Bush par sa facilité à surfer sur les notes. « On dit souvent que ma voix incite à la rêverie. On la trouve aussi enfantine, en tous cas étrange » répond la jeune artiste. L'ajout d'instruments à cordes autres que la harpe, comme le violoncelle et la guitare, donnent encore plus de tenue à ses créations folk-rock. Quelques-unes des chansons de l'album, comme le traditionnel irlandais « I see the great mountains », et la composition « Painted Veil », font aussi participer de manière plus imposante la cornemuse et le piano. Jimmie O'Neill, le chanteur des Silencers, fait enfin une apparition sur ce disque en interprétant « Lover's farewell », un titre sur le thème des amants séparés, en duo avec l'artiste du Cap Sizun.

Cécile Corbel revient d'une tournée de deux ans à l'étranger. En 2008, elle a présenté « SongBook vol.1 » aux publics birman et paraguayien. Les prestations de cette harpiste bretonne inconnue dans ces pays ont été très bien accueillies, sans doute parce que la musique celtique est quasi-universelle. « Quand on est une jeune artiste, de telles propositions, même insolites, ne se refusent pas, réagit Cécile Corbel. Il y a un parfum d'aventure au bout. Un ami harpiste, Ismaël Ledesma, a soufflé mon nom aux organisateurs d'un important festival au Paraguay. En Birmanie, j'ai pu travailler avec un musicien et découvrir d'autres modèles de harpes. J'ai appris beaucoup sur le peuple birman et sur les musiques traditionnelles de là-bas ». Cécile Corbel est revenue tellement émue de ses rencontres qu'elle a décidé d'oeuvrer pour la défense des droits de l'homme en Birmanie. Une partie des recettes de l'album « SongBook vol.2 » est reversée à l'association Info Birmanie*.

 

L'année 2009 s'avère bien chargée pour la jeune harpiste finistérienne. Outre la promotion de son album, d'abord dans notre région, elle interprêtera Anne de Bretagne dans l'opéra folk-rock d'Alan Simon qui devrait sortir en mars sous la forme d'un CD de 28 titres. Elle jouera aux côtés d'Angelo Branduardi, de Nilda Fernandez et du groupe Tri Yann. Pour Alan Simon, Cécile Corbel incarne parfaitement l'ancienne duchesse de Bretagne. « Elle aurait pu se retrouver en mauvaise posture face au savoir-faire de ses célèbres aînés. Non seulement elle tient la prestation haut la main, mais en plus elle apporte au personnage central une crédibilité et une fraîcheur qui honore la Bretagne et ses compagnons de scène reconnus ! » Alan Simon avoue que la première fois qu'il a entendu Cécile Corbel, il a eu le coup de coeur pour cette jeune artiste « qui sait rester humble tout en étant bénie des dieux ».

« Pour l'instant, dit-elle, je me considère comme artisane de ma musique et je suis heureuse de ce que je fais. Si le succès est au rendez-vous, tant mieux ». La suite de la carrière de Cécile Corbel, à vous de l'imaginer, en écoutant par exemple le remarquable instrumental « Innocence ». Les fées et les elfes se sont encore invités, mais c'est pour notre plus grand bonheur.

 


Le disque « SongBook vol.2 » est distribué par Keltia Musique (www.cecile-corbel.com)



* www.info-birmanie.org



Christophe Pluchon


 

Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages :


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