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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 07:33
Ce musée est un lieu incontournable en Bretagne, pour qui veut découvrir l'origine géologique de la région, et plus spécialement de la presqu'île de Crozon. Dans les vitrines sont exposées des roches sédimentaires, mais aussi la plus grande collection de minéraux fluorescents d'Europe.
La Maison des Minéraux organise toute l'année des sorties géologie, des ateliers scientifiques, ainsi que des balades sonores (casque sur les oreilles, vous vous laissez conter la presqu'île au gré de votre traversée). C'est la porte d'entrée à franchir absolument, pour s'imprégner des paysages et de l'histoire de la presqu'île de Crozon.

Ecouter le magazine diffusé sur RCF Rivages : interview de Muriel Cléaud, guide animatrice.




Contact : www.maison-des-mineraux.org/

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 09:38
Chanté par Martine et Serge Rives, ce fort en pleine mer aménagé sous Vauban abrita tour à tour des prisonniers, une résidence secondaire puis une école de voile. Le Château du Taureau a été restauré en 2005 (sous la responsabilité de la CCI de Morlaix) et depuis, 25 000 personnes se pressent chaque année pour le visiter.
Au premier rang de ces visiteurs, on trouve Patrice Pellerin. Le dessinateur finistérien, auteur de l'Epervier, a réalisé la signalétique de ce fort classé Monument Historique. Le tome 7 de sa BD, paru en 2009, a aussi pour cadre, en partie du moins, le Château du Taureau.

Ecouter le magazine diffusé sur RCF Rivages.




Contact : www.chateaudutaureau.com


Crédit photo : Christophe Pluchon, en 2001, pendant une visite de presse.


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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 20:39

On le connaît mieux par le lieu dans lequel il est implanté... Le vallon du Stangalard à Brest, un endroit idéal pour la promenade avec ses ruisseaux, ses jeux pour enfants et sa crêperie.
Depuis plus de 30 ans, le conservatoire botanique, qui s'étend sur 22 hectares au sein de ce parc public abrité des vents dominants, protège la flore du monde entier menacée d'extinction (îIe Maurice, Canaries,  Madagascar, ou plus près de chez nous en Bretagne, massif armoricain, avec l'exemple de la narcisse des Glénans).
C'est aussi cet établissement qui accueille l'Arum Titan (amorphophallus titanium), l'espèce végétale qui produit la plus grande fleur du monde. C'est une curiosité : en juin 2009, elle a atteint 1m 87 et été visitée par 4 000 personnes.
Les serres du conservatoire botanique de Brest (en accès payant) affichent en miniature toute cette diversité.

Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages. Stéphane Buord, chargé des actions internationales, vous propose une visite des serres du conservatoire botanique :




Contact : www.cbnbrest.fr/
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 21:56

 

Ecouter un extrait du magazine diffusé sur RCF Rivages :


Imaginez un grand terrain, une prairie sur laquelle sont érigées des statues de granite représentant les Saints fondateurs de la Bretagne et leurs disciples. Il s'agit d'un « projet fou et à contre-courant d'une époque qui privilégie le jetable », pour reprendre les mots de Philippe Abjean, le président de l'association « la Vallée des Saints ». Aux Vè et VIè siècles, des moines venus d'Outre-Manche ont évangélisé la Bretagne, et donné leur nom à des paroisses et des communes (les Lann, les Plou...), dépositaires aujourd'hui d'une légende et d'une culture populaires. « L'idée consiste à sauver, sur plusieurs années, cet héritage, un peu comme ce qui s'est fait pour les vieux gréements » explique Philippe Abjean.

Pendant tout le mois de juillet, sept sculpteurs ont commencé à concrétiser ce projet en érigeant huit des mille statues monumentales. Olivier Levêque, de Pléneuf-Val-André dans les Côtes d'Armor, a modelé le visage de Saint-Patern, le premier évêque de Vannes. « J'ai privilégié les formes simples, le genre de modèle qu'on trouve dans les fontaines » dit-il.

Ce samedi 1er août, dès le matin, les statues seront levées, certaines mécaniquement et d'autres à main d'homme avec des cordages et des madriers. L'inauguration officielle aura lieu à 18h, puis se tiendra un fest-noz à partir de 20h30. Le lieu d'accueil définitif de la Vallée des Saints sera connu en septembre. Un appel aux mécènes, entreprises et particuliers, est lancé pour financer l'édification des statues*.


Tro Breiz : 1 500 pèlerins en quête du paradis


Philippe Abjean est aussi le président de l'association « les Chemins du Tro-Breiz » qui depuis 1994, remet au goût du jour cet ancien pèlerinage très suivi au Moyen-Age, en l'hommage des sept Saints fondateurs. A l'époque, les 800 kms de ce tour de Bretagne se parcouraient en une seule fois, sur un mois, d'un évêché à l'autre. Désormais, le Tro Breiz est fractionné en sept étapes. Les pèlerins « boucleront la boucle » en ralliant du 3 au 8 août, la cathédrale Saint-Corentin de Quimper à celle de St Pol-de-Léon.


Françoise Zahra fera partie des 1 500 personnes inscrites pour cette « randonnée bretonne ». « J'ai envie de couper avec les habitudes, de prendre du recul, dit-elle. C'est aussi pour moi une façon de m'engager davantage dans l'Eglise. Si je n'avais pas fait le Tro Breiz, je pense que j'aurais fait une retraite spirituelle ». Ce pèlerinage est aussi une manière de mieux connaître sa région et son patrimoine. Dans son livre « Tro Breiz, les chemins du paradis », Gaële de la Brosse explique qu'à l'exemple des patriarches en exil, « les marcheurs sont des étrangers et des voyageurs sur la Terre. Même s'il est Breton, le pèlerin est en effet étranger en Bretagne. Le peregrinus est celui qui a quitté sa patrie. Il lui faut donc redécouvrir son pays, modifier son regard quotidien ».

Le Tro Breiz est ouvert à tous, croyants et non-croyants. Il est toujours possible de s'inscrire auprès de l'association « Les chemins du Tro Breiz » (02 98 69 11 80 et www.trobreiz.com)


* www.lavalleedessaints.com

 

Christophe Pluchon

 

 

Lire aussi : un portrait de Gaële de la Brosse, auteur du livre "Tro Breiz, les chemins du paradis" (Presses de la Renaissance)


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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 14:41


Journaliste, généalogiste et aussi photographe, Cyrille Magueur ne compte pas ses heures lorsqu'il s'agit d'aller vers les autres pour « fouiller » leur passé. « Mes semaines sont très riches en relations et en émotions » dit-il. Dans son dernier livre, le temps d'avant défile à travers deux cents clichés. L'ouvrage ne comprend pas uniquement des cartes postales anciennes de l'Aven à la Laïta, mais aussi des photographies inédites prises par des particuliers. « Les plaques de verre sont très fragiles. On m'en a confié pour que je sauvegarde, d'une certaine façon, la mémoire familiale. C'est valorisant de voir tout ce patrimoine publié » explique Cyrille Magueur. Les habitants de la région retrouveront avec plaisir des scènes du passage de la Laïta entre Guidel et Le Pouldu, ou encore des images de pardon à Clohars-Carnoët à la fin du XIXè siècle.

Cyrille Magueur a aussi publié des ouvrages historiques sur Rosporden, Scaër, Bannalec et Concarneau, tous aux éditions Alan Sutton. Il prépare actuellement un livre de photographies couleur sur la presqu'île de Crozon (http://cyrille.maguer.free.fr/).



Christophe Pluchon

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 11:05

« Montrer des oeuvres dans les édifices religieux rend les visiteurs plus réceptifs à l'art » estime Danièle Jollé. Cette plasticienne expose dans sa commune, Plabennec, à la chapelle Sainte-Anne de Lanorven jusqu'au 16 août. « Je peins des visages au regard fermés. On y voir de la méditation, du rêve ou de la mélancolie ».

Comme quatorze autres artistes*, Danièle Jollé participe à la 4è édition de « l'Art dans les chapelles », une initiative montée il y a quatre ans par un groupe de bénévoles et appuyée par les communes et communautés de communes pour faire vivre les chapelles et animer la région. « La première année, nous avons accueilli 8 000 visiteurs. Nous en espérons le double cet été » dit Robert Salaün, président de l'association « Arz er chapeliou Bro Leon ». Son épouse Josée a pris en charge l'exposition du père dominicain Kim en Joong, artiste mondialement reconnu et dont on peut admirer les oeuvres très lumineuses à la chapelle Saint-Maudez de Lesneven.


Les expositions se doublent de visites guidées et sont ouvertes jusqu'au 16 août de 14h30 à 18h30 (les chapelles St Maudez et St Joseph de Lesneven sont fermées les dimanches ainsi que le 15 août). Les artistes sont aussi présents à certaines heures. Renseignements au 02 98 83 31 77 et sur http://acbl.cahieraspirales.net/index.html

 

* Serge Marzin, chapelle de Kerzean à Plouescat; Jean-François Chaussepied, chapelle de Lochrist à Plonévez; Kim en Joong, chapelle St Maudez à Lesneven; Michelle Colloc, chapelle St Joseph à Lesneven; Loys Laouénan et Roger Joncourt, chapelle St Vellé au Folgoët; Laurent Mordelet, chapelle St Eloi à Ploudaniel; Marc Bernol, chapelle St Urfold à Bourg-Blanc; Jean-Pierre Dauvillier, chapelle Immaculée Conception à Guissény; Dominique Gomolet, chapelle de Pénity à Goulven; Marie Inisan, chapelle St Yves à Lannilis; Georges Bescond, chapelle Ste Marguerite à Landéda; Danièle Jollé, chapelle Ste Anne à Plabennec; Lucie Guyot, chapelle St Claude à Plouguerneau; Yvon Daniel, chapelle St Laurent à Plouguerneau; à la chapelle de Locmaria à Plabennec (chapelle-pilote) sont regroupées des toiles des quinze artistes.

 

 

Christophe Pluchon

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 08:14


Après six ans d'absence, Gwénaël Kerléo retrouve le chemin des disquaires avec « Pevar », un nouvel album résolument plus festif et plus jazzy que les précédents. La harpiste brestoise, qui chante désormais en breton, est programmée aux Vieilles Charrues et au Festival de Cornouaille.

 

Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages :


 

C'est grâce à une institutrice, qui apporte sa harpe à l'école, que Gwénaël Kerléo s'intéresse à cet instrument. Ses parents, mélomanes, ne voient aucun inconvénient au fait qu'elle le pratique pendant ses études. « J'ai commencé à jouer de la harpe à 9 ans. Les sonorités et la beauté de l'instrument m'ont touchées. C'est un compagnon, mais aussi un moyen d'expression privilégié pour moi qui ne suit pas forcément très expansive » explique l'artiste. Gwénaël Kerléo travaille la composition avec Hervé Quefféléant du groupe An Triskell. « J'étais scolarisée dans un collège à horaires aménagés qui fonctionnait en partenariat avec l'école de musique. Je n'ai jamais été démotivée au point de vouloir arrêter » confie-t-elle. Puis elle rejoint le cours de Muriel Chamard-Bois, au conservatoire de musique de Brest. En 1992, elle obtient un premier prix avec la mention « Très bien ».

Gwénaël Kerléo débute sa carrière en 1996, par la sortie de « Terre Celte », son premier album. Il représente pour elle l'aboutissement d'un apprentissage, d'un apprivoisement de l'instrument. « J'ai commencé à composer après mes études de harpe. Ce disque, c'était ma façon de continuer toute seule. J'ai enregistré avec des musiciens issus du milieu traditionnel. C'est pour cela que Terre Celte avait une coloration très celtique, avec de la flûte irlandaise, du violon et de la cornemuse écossaise ». L'album est plébiscité par les médias et par le public : il s'en vend dix mille exemplaires, dont un millier rien qu'au Japon.

Trois ans plus tard paraît « Chemin de brume », disque sur lequel Gwénaël Kerléo mêle le son limpide de sa harpe aux vibrations du saxophone. Elle y ajoute de la guitare, des percussions et de l'accordéon chromatique. C'est aussi à cette période que l'artiste décide de se consacrer entièrement à la musique pour en faire son métier. Dans ce deuxième album, la jeune femme laisse une grande part d'improvisation à ses musiciens, pour la plupart issus du milieu jazz. « Je pouvais leur donner des idées sur le plan musical, mais je les laissais trouver des thèmes » explique-t-elle.

Avec « Yelen » en 2003, Gwénaël Kerléo retrouve l'atmosphère celtique de ses débuts. « Ce disque n'était pas une succession de morceaux, mais une oeuvre complète en trois tableaux pour la harpe et voix, dit-elle. J'avais de jeunes enfants et le besoin de me recentrer, seule avec mon instrument. J'avais aussi peu de temps pour les concerts. Cette création était en remaniement permanent : ce que j'avais composé au début ne collait pas toujours avec la fin, car j'avais évolué dans mon jeu de harpe entretemps ».

 

Si pendant ces six dernières années, Gwénaël Kerléo n'a pas sorti nouvel album, elle a produit dans cet intervalle un spectacle intitulé « Chemins de femmes », avec le conteur morbihannais Jean-Marc Derouen. Le nouveau disque, « Pevar », qui signifie « quatre » en breton, marque le début d'une nouvelle aventure musicale pour elle. Pour se sentir plus proche de ses trois enfants inscrits à l'école bilingue, et pour être plus en phase avec sa culture qui « colore ses musiques », l'artiste a appris la langue bretonne en immersion avec l'association Stumdi. Ses compositions sont fortement influencées par cette nouvelle étape dans sa vie. Ainsi, Gwénaël Kerléo se pose en interprète. Le premier titre est une adaptation d'un poème d'Anjela Duval, « E penn pellañ ar bed » (« une petite fleur d'ajonc parlait »). Gwénaël Kerléo reprend également dans sa voix des textes de Charlez An Dreau, de Jakez Riou et d'Yvon Le Men. « Le chant est venu naturellement. Il permet d'amener un autre public à mon univers et de m'ouvrir les portes des festivals, souvent réticents à accueillir de la musique instrumentale. Appartenant au mouvement culturel breton, ça me manquait aussi de ne pas connaître la langue. J'ai joué au Japon au printemps, et j'ai vu combien le public était curieux d'entendre les sonorités bretonnes » dit-elle. La harpiste a réuni autour d'elle des virtuoses de la nouvelle génération, pour ce disque teinté de jazz et de musique celtique : Loig Troël à l'accordéon diatonique, Yvon Molard aux percussions, Franck Fagon à la clarinette, Patrick Langot au violoncelle, Shane Lestideau au violon, Kevin Camus à la cornemuse irlandaise, et Yann Quefféléant à la guitare acoustique. « Pevar est un album que j'ai voulu plus festif que les précédents, explique Gwénaël Kerléo. Il n'y a qu'un seul morceau sur lequel je joue de la harpe en solo. Ce n'est pas très important si on la remarque moins sur quelques titres. Quant à la voix, c'est un instrument de plus ». Le dernier morceau, « Beltan » (la fête du printemps), composé entièrement par la harpiste brestoise, laisse entrevoir la couleur musicale du prochain album. Sur ce titre qui reste dans la tête et qu'on chantonne une fois le CD éteint, les instruments s'entendent et se répondent avec une politesse exemplaire. C'est la démonstration d'un talent certain, et d'une bonne entente entre les membres de la formation. « J'ai envie de pousser plus loin cette expérience, avec les mêmes musiciens, poursuit la jeune artiste. J'ai aussi le projet de sortir une compilation de mes trois premiers disques, et de multiplier les concerts car la scène me manque de plus en plus. Je prépare enfin un spectacle pour enfants avec Jean-Marc Derouen ».

Depuis un mois, un nouvel instrument s'est invité chez Gwénaël Kerléo. Il s'agit d'une harpe un peu particulière puisqu'elle permet de réaliser des effets sonores encore inimaginables il y a quelques années. « C'est la high technology de la harpe ! Elle est en fibre de carbone, donc toute légère, et on peut la sangler pour la porter sur scène au lieu de la poser sur un pied ou sur une table. Il y a un micro par corde, pour un son d'une grande précision ». Gwénaël Kerléo attend beaucoup de cet outil qu'elle n'a pas encore totalement apprivoisé. « Je suis très attachée à ma harpe en bois, dit-elle, celle avec laquelle je joue depuis mes débuts. Mais je suis aussi dans une démarche de création. C'est pour cela que je veux profiter des possibilités offertes par des instruments plus modernes si le son est de bonne qualité ».

La musique de Gwénaël Kerléo, facile à aborder, emmène en voyage toutes les générations. Inutile d'être initié pour se retrouver envoûté par la magie de la harpe ! Pour Jean-Marc Derouen, « il y a chez Gwénaël un intervalle entre les notes, un temps de latence ouvert sur l'imaginaire, une façon d'attaquer la corde qu'on ne voit et n'entend nulle part ailleurs. Elle vous entraîne alors dans des espaces sonores et visuels que vous n'auriez jamais exploré tout seul, dans des méditations paysagères, essentiellement bretonnes, dans une tranquillité profonde qui vous apaise ».

Même la petite famille a commencé à se familiariser avec certains instruments, comme la batterie. « Mon grand garçon a neuf ans, témoigne Gwénaël Kerléo. J'ai moi aussi débuté la musique à cet âge-là. Mais je ne veux pas les forcer : on a la vocation ou on ne l'a pas ».

 

Gwénaël Kerléo et ses musiciens se produisent ce vendredi 17 juillet 2009  aux Vieilles Charrues à Carhaix (au Cabaret Breton à 17h30) et au Festival de Cornouaille à Quimper (aux Jardins de l'Evêché, le 20 juillet à 20h45). Le groupe s'envolera ensuite pour l'Italie et la Russie (des mini-concerts sont également programmés en août en Bretagne. Renseignements sur www.myspace.com/gwenaelkerleo).

 

L'album « Pevar » est distribué par Coop Breizh.

 

 

Christophe Pluchon

 


Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages :


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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 07:39

 

Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages :


Le 15 janvier 2004, le Bugaled Breizh sombrait au sud du Cap Lizard, avec cinq hommes d'équipage à son bord. Pour l'écrivain Yann Queffélec comme pour les familles des marins, ce drame n'est pas un « aléa maritime » par exemple lié à une croche avec un objet, contrairement à ce que la justice, les autorités maritimes et le BEA Mer laissent entendre. Le livre-enquête, qui retrace « sans rien inventer » le déroulement de l'histoire avec de nombreux témoignages à l'appui, pointe ainsi plusieurs zones d'ombre.

Le jour de la disparition du chalutier de Loctudy, l'OTAN faisaient participer les sous-marins de ses pays-membres à une opération d'entraînement. Yann Queffélec estime tout à fait plausible qu'un bâtiment ait pu traverser le trait de chalut, entraînant le Bugaled Breizh vers le fond. L'écrivain aimerait « que toutes les marines acceptent de mettre les choses sur la table, et qu'elles expliquent pourquoi elles n'y sont absolument pour rien ».

L' « événement » qui a incité l'écrivain à vouloir faire la lumière sur ce naufrage, c'est d'abord son « admiration pour des gens qui vont au péril de leur vie chercher la nourriture des autres ». C'est aussi un entretien en 2004 avec le chef d'Etat Major de la Marine, l'amiral Oudot de Dainville, au cours d'un déjeuner des écrivains de Marine. Dans un chapitre (qu'il titre « Perlimpinpin »...), Yann Queffélec retranscrit des propos qui l'interrogent drôlement. « La mort n'est pas notre métier, tout militaire que l'on soit. Vous imaginez en votre âme et conscience qu'un submersible français puisse éperonner un bateau de pêche, français ou non, et filer à l'anglaise ? » Cette réponse des autorités, qu'il juge évasive et sans fondement, donne le ton du livre, incisif et bouleversant à la fois : « on peut dire au moins sa façon de penser. Eh bien, disons-là », écrit-il.

 

« Adieu Bugaled Breizh » de Yann Queffélec, aux éditions du Rocher (17 €)

 

Christophe Pluchon

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 10:40

 

Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages :



Situé à l'entrée de la ville close, le musée de la pêche emmène sur 800 m2 d'exposition, le visiteur à la découverte des techniques anciennes et modernes du monde entier. « Certaines pêches primitives se pratiquent toujours, au filet et à la pirogue, au large des côtes d'Afrique, note Jean-Marie Béchu, son responsable. Il montre aussi, machines à l'appui, les métiers de la conserve de poisson, avec notamment l'exemple de la ville bleue, et présente une petite maquette de la barque ailée de Jean-Marie Le Bris. Ce concarnois d'origine réalisa l'exploit, au milieu du 19è siècle, de quitter le sol à la manière d'un oiseau, sur une plage de Ste-Anne-La-Palud. Le musée est également un lieu de débat, où l'on s'interroge sur la préservation de la ressource halieutique. La visite de l'Hémérica, un ancien chalutier arrivé au musée en 1981 et amarré au pied de la ville close, permet aux visiteurs de découvrir les conditions de vie des marins, grâce à des témoignages audio et des photos.


Jusqu'au 4 novembre, le musée de la pêche accueille une exposition temporaire d'images en relief de la ville de Concarneau, ainsi que d'anciens tirages propriété de la famille de photographes Le Merdy. On y découvre des scènes de vie entre les marins et la population, ainsi que la configuration du port au début du 20è siècle. Jean-Marie Béchu souhaiterait que les concarnois et les concarnoises apportent leurs témoignages concernant cette époque. Des portes-ouvertes seront organisées à leur intention en automne.

Le musée de la pêche reçoit 40 000 visiteurs chaque année. Il est situé 3 rue Vauban à Concarneau. Tél : 02 98 97 10 20.


Christophe Pluchon


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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 07:31

J'organise un événement, colloque, assemblée générale ou autre. Comment puis-je avoir les faveurs des médias (presse écrite, radio, TV, internet... ) pour l'annoncer ?

Je vous propose de vous imprégner de quelques règles simples qui mèneront, à coup sûr, à de bons résultats. J'ai eu l'idée de cet article en étant confronté à une méconnaissance de la part de certains interlocuteurs par rapport à ce que les journalistes attendent d'eux. Dans les lignes qui suivent, je soulève aussi quelques idées reçues.

 

Faire parler de son projet à un média passe par plusieurs étapes que je vais développer :

- la rédaction du communiqué de presse (faisant office d'invitation à une conférence de presse dans certains cas),

- l'expédition de l'invitation aux médias, par courrier, mail ou fax (plus rarement par téléphone).

- la distribution d'un dossier de presse, pendant la conférence de presse, qui donne toutes les indications sur le contenu du projet.


 

1. Faire savoir : le communiqué de presse

Il se présente sous la forme d'une simple feuille A4, reprenant l'intitulé de la manifestation que vous organisez, en des termes simples et précis (car certaines fois, les textes sont repris tel quel dans la presse écrite ou audio).

Il est très important de préciser dès le premier paragraphe, la date et le lieu de ce rendez-vous, si possible en encadré, mais ce n'est nullement une obligation. N'hésitez pas à jouer avec les couleurs, avec les gros caractères, et à aérer votre texte. N'oubliez pas de laisser un contact (téléphone, mobile, mail) et le nom et la fonction d'une ou plusieurs personnes à appeler pour en savoir plus. Dites bien qui les journalistes pourront rencontrer, et leurs fonctions.

Le communiqué de presse peut aussi convier les journalistes à une conférence de presse (dans ce cas, indiquez-le bien). Voici deux exemples de présentation :

Dans l'exemple ci-dessus, on sait tout de suite qu'il s'agit d'un rendez-vous destiné à la presse.

On apprend ensuite le pourquoi de l'invitation, puis enfin la date, l'horaire et le lieu. Le contact à joindre, téléphone doublé d'une adresse email, est indiqué en dernier. Ces informations pratiques sont bien mises en valeur.

Critiques : pour plus de clarté, le paragraphe aurait pu être scindé en deux ou trois parties par des retours à la ligne, au moins. De plus, on ignore le nom et la fonction précise des personnes présentes à la conférence de presse. Or, le journaliste a souvent besoin, pour préparer sa venue, de savoir qui il pourra rencontrer, pour enregistrer des témoignages par exemple.

Dans ce deuxième exemple, vous remarquerez que l'intitulé "conférence de presse", le nom, la date et le lieu du rendez-vous sont d'abord indiqués de façon claire (grâce à l'encadré). Cela donne envie de lire la suite. Et puis, avec trois numéros de téléphone, on est sûr de pouvoir contacter la structure invitante. Bien vu !

Critiques : le nom et la fonction des personnes présentes à la conférence de presse ne sont pas précisées. Il manque aussi un lien vers le site internet pour avoir plus d'informations.

 

2. La conférence de presse

Une conférence de presse (ou point-presse, ou rendez-vous presse) est un moment d'échange avec les journalistes de différents médias. Au lieu de visiter les organes de presse séparément, la pratique veut qu'on leur demande de se déplacer pour une réunion qui dure généralement une heure.

Ne dites pas trop sur le contenu de la manifestation que vous organisez et n'envoyez pas non plus de dossier de presse trop complet (voir plus loin) si vous envisagez d'organiser une conférence de presse (sinon les journalistes qui auront eu tous les renseignements utiles n'y viendront pas, sauf pour une photo ou des images TV).

J'en profite pour rappeler qu'on INVITE la presse, qu'on ne la CONVOQUE PAS.

Le choix de l'heure. Tous les matins vers 9h (en général), les journalistes font le point sur les sujets à traiter dans la journée (conférence de rédaction). Alors, si vous ne pouvez faire autrement, éviter de les convier à une conférence de presse à 9h30 ou 10h. La fin de matinée (après 10h30) constitue le moment privilégié, sauf que la majorité des réunions avec les journalistes a lieu à ce moment-là. A préférer : le début d'après-midi, mais pas après 17h pour les petites radios locales car les journalistes ont aussi un journal à présenter (les équipes sont plus réduites que celles des journaux). Songez aussi au temps de déplacement, car les journalistes de la presse parlée sont principalement situés dans les grandes villes. Il faut près d'une heure pour une équipe de télévision pour rejoindre Brest où elle est basée, et Quimper...

Autre conseil : il est inutile d'appeler trois fois un média les jours précédents pour demander s'il y aura un journaliste présent pour la conférence de presse. Le "Oui" et le "Peut-être" auront valeur de "Non" à cause de l'actualité changeante et de la fameuse conférence de rédaction.

Evitez aussi les conférences de presse les jeudis et vendredis, pensant que comme ça, vous serez dans le journal le samedi, quand le titre tire le plus. Ce n'est pas vrai. Les rédactions s'amusent bien à ce jeu et publient l'article le lundi ou le mardi (en fonction de la date de la manifestation et de la place dans la page).

Attachez-vous à ne pas avoir plusieurs personnes autour de la table pour dire strictement la même chose et uniquement être sur la photo. Il y a des signes qui, pour un journaliste, ne trompent pas.

N'imposez pas une personne en particulier pour s'exprimer à la presse (ex. le président d'une association, car les autres membres du bureau le prendraient mal). Discutez-en entre vous avant, pour voir ce que chacun et chacune peut apporter à la discussion (et assurez-vous qu'ils s'expriment bien devant le micro ou la caméra).

Des intervenants pouvant témoigner de ce qu'ils ont vécu, une personnalité du monde du spectacle et une personne parlant en langue régionale (ex. breton) sont des atouts pour France 3 Ouest et France 3 Iroise, et pour les radios qui diffusent des émissions en langue bretonne.

Soyez tolérant également avec les journalistes des radios, qui, même s'ils prennent des notes et posent des questions comme les autres, ont besoin d'un bout d'interview au micro et il est possible qu'ils vous demandent de vous prêter au jeu dix minutes avant l'heure de la réunion. Beaucoup d'entre eux travaillent uniquement le matin et présentent les journaux parlés du midi. Ils ont donc peu de temps ou doivent reprendre rendez-vous. Certains vous demanderont aussi de réaliser une interview enregistrée par téléphone s'ils ne peuvent pas venir.

Même réflexion pour la télévision qui peut avoir besoin d'images en extérieur et peut vous demander de lui consacrer un peu de temps à quelques kilomètres du lieu de la conférence de presse, le matin par exemple si le rendez-vous avec les journalistes a lieu l'après-midi.

Peu importe le média que le journaliste représente, alors traitez-le avec respect. Cela signifie : commencer une conférence de presse à l'heure. Il peut manquer un journaliste d'un grand média, je sais que c'est important qu'il soit là, mais pensez à ceux qui sont arrivés à temps. Et puis, quand l'élu d'une collectivité "a du retard mais va arriver", commencez quand même (les journalistes paient le parcmètre, il est certes remboursé par le média, mais bon). C'est pour cela que la phrase "nous organisons une conférence de presse à 11 heures précise" n'est pas du goût des journalistes.

Les journalistes ne sont pas concurrents entre eux. Ils s'échangent parfois des sujets. En revanche, il peut être mal vu de donner une info (scoop ?) à l'un des médias et pas à un autre, surtout quand une conférence de presse est prévue quelques heures ou quelques jours plus tard pour traiter du sujet (sauf si le média ne s'engage pas à diffuser l'info avant la conférence de presse, auquel cas votre honneur est sauf).

Ne confondez pas réunion de travail et conférence de presse. Il arrive parfois que les journalistes soient invités à un rendez-vous presse organisé à l'issue d'une réunion, à une heure déterminée à l'avance. Or, comme souvent les réunions durent plus longtemps que prévu, les journalistes sont soit conviés à attendre dehors (mais ils n'apprécient pas toujours), soit à participer à la fin de la réunion. C'est là que ça se gâte puisque les invitants oublient la présence des invités et continue de parler en des termes techniques et incompréhensibles pour les lecteurs et les auditeurs. De plus, ils ne s'adressent jamais directement aux journalistes présents puisque leur regard est tourné vers l'assemblée. Veillez donc à bien séparer réunion de travail et conférence de presse (et à prévoir des chaises en conséquence pour les journalistes : c'est du vécu !)

N'oubliez pas aussi de vous présenter, et (on l'oublie trop souvent) de demander aux journalistes qui ils sont, et pour quels organes ils travaillent, même si personnellement vous en connaissez quelques-uns. C'est par pur politesse envers leurs confrères et les personnes qui vont parler avec vous de votre projet.

La conférence de presse n'est pas un monologue : ne lisez pas le dossier de presse ou vos notes, mais adressez-vous à vos interlocuteurs sous forme de dialogue (quand c'est au micro de la radio, c'est encore pire). Rien ne vaut la spontanéité pour convaincre un auditoire.

N'hésitez pas à demander plusieurs fois si les journalistes ont des questions à poser, ou des précisions à demander, avant de donner la parole à un interlocuteur de votre entourage pour présenter votre projet. Et si un journaliste intervient au cours de votre énoncé pour demander lui-même une précision, ne lui dites pas d'attendre la fin de la conférence de presse pour lui répondre (ça peut paraître évident, mais pas pour tout le monde, histoire vraie).

A la fin de la réunion vient celui de la photo (de groupe en général), puis le temps des micros et caméras. Cet ordre est généralement admis par la profession (sauf exceptions, voir plus haut).

Après la conférence de presse, continuez à informer les médias de vos actions, par communiqué, plusieurs fois dans l'année, pour qu'ils n'oublient pas le rôle de votre association, entreprise ou mouvement. Une conférence de presse ne doit s'imposer que si vous avez une actualité qui peut intéresser les lecteurs, auditeurs et télespectateurs, et pas uniquement pour faire parler de vous.

 

3. Le dossier de presse

Il s'agit d'un ensemble de plusieurs pages reprenant le contenu de la manifestation que vous organisez, écrit de manière claire, sans faute (au cas où elles soient reprises tel quel dans la presse). Glissez-y si possible d'anciens articles déjà parus.

Pour les médias écrits voire la TV, faites des CD avec quelques photos d'illustration (en haute définition 300 DPI). Pour la radio, certains événements peuvent être présentés de manière sonore mais à titre d'illustration, pas d'information (le journaliste ne va pas s'amuser à tout recopier pour écrire les textes qu'il lira au micro). Là aussi, un CD est le bienvenu. Expédiez aux médias absents le dossier de presse (mail ou fax ou courrier).

Faut-il distribuer le dossier au début ou à la fin de la conférence de presse ? Je préfère l'avoir avant, personnellement, pour m'imprégner des différents éléments. Cela ne doit pas empêcher de suivre la réunion et de prendre des notes (en tous les cas, on n'écrira pas tout pour rien, vu qu'une bonne partie de ce qui se dira sera dans le dossier de presse. C'est particulièrement utile pour les chiffres et les noms de lieu).

Evitez de renvoyer les journalistes uniquement vers votre site internet s'ils veulent en savoir plus. C'est une solution de facilité pas appréciée de tout le monde si vous ne donnez pas beaucoup d'explications orales sur ce que vous voulez promouvoir. En revanche, n'ayez pas peur de mettre le dossier de presse en ligne pour le cas où. Tout un chacun pourra y accéder, journaliste ou pas, et cela vous donnera plus de visibilité.

 

4. Choix des médias à contacter

Je ne sais pas si l'on doit parler de choix. Mon conseil est d'inviter le plus de monde possible, presse écrite, magazine (grand public, collectivités, entreprises), radio, TV, web, agences de presse comme l'AFP, Reuters, AP... Vous n'aurez peut-être que trois journalistes présents, mais votre information aura été communiquée aux autres, et ils vous recontacteront peut-être plus tard au vu de ce que leurs collègues auront rédigé. Ca fonctionne très souvent comme ça !

Sachez que tout le monde ne lit pas les journaux, et que les jeunes et les anciens écoutent beaucoup la radio. Les réseaux (NRJ, Chérie FM, Hit West...) proposent des journaux locaux dans lesquels ils peuvent parler de votre actualité. Et pour prêcher pour ma paroisse, le réseau RCF diffuse deux fois par jour des magazines de 30 mn qui mettent en valeur une personne, une association ou un événement. N'hésitez pas ! Pensez aussi à la télévision régionale.

Dans tous les cas, cela ne vous coûtera que quelques mails, quelques timbres ou quelques fax. Ne craignez pas d'envoyer un mail (solution économique pour tout le monde, surtout en papier) et à le doubler d'un fax ou d'un courrier, quelques jours après pour ne pas faire celui qui insiste. Faites attention au nom de l'expéditeur indiqué dans votre boîte mail (le journaliste destinataire doit bien vous reconnaître et ne pas penser qu'il s'agit d'un spam ou d'un virus). N'oubliez pas d'indiquer l'objet précis du courrier électronique, sinon votre message sera purement et simplement mis à la corbeille.

Envoyer la même invitation aux rédactions locales du même journal peut-être utile. C'est de la popote interne ensuite (même s'il arrive parfois que deux journalistes du même média se déplacent sur le même événement).

Oubliez les invitations par téléphone, car les rendez-vous que vous pourriez indiquer sont parfois notés sur des feuilles volantes et l'intitulé peut-être incomplet. Mais n'hésitez pas en revanche à passer, si vous avez le temps, pour rencontrer les journalistes et leur dire que prochainement, vous les inviterez à un rendez-vous presse (sans trop leur dévoiler le contenu : l'une des qualités du journaliste n'est-elle pas sa curiosité ?)

Je pense aussi qu'il est nécessaire de communiquer l'information une dizaine de jours à l'avance au moins.

Très important : contactez bien la rédaction des médias, et non le service commercial, qui, lui, vous orientera vers un partenariat financier. Or, un journaliste est censé parler de vous gratuitement (sauf accords commerciaux).

Ne soyez pas frustrés : vous n'êtes pas obligés de connaître l'histoire, la ligne éditoriale ou le tirage (ou l'audience) d'un média pour inviter son représentant. De même, celui-ci connaît-il votre activité à fond ? Rappelez-vous qu'il s'agit d'un échange de bons procédés : le média a de la matière à se mettre sous la dent, et pour cela, il parle de vous, gratuitement.

Si vous avez affaire à un journal ou une radio qui a une diffusion régionale, n'hésitez pas à demander que l'article paraisse dans plusieurs éditions. Ce n'est pas garanti, mais on ne sait jamais, surtout si ce que vous présentez est original.

 

5. Un café, un apéritif, un repas ?

Pour le café ça va, mais pour certains journalistes, l'invitation à déjeuner est un temps révolu même si le déjeuner-presse est encore pratiqué. On ne parlera pas mieux d'une manifestation si on est choyé. Mais c'est sympa quand même ! Certains journalistes évitent ces moments (préférant prendre rendez-vous avant ou après) et d'autres pas.

 

6. Pour en savoir plus

Si vous ne vous sentez pas d'attaque pour organiser ce travail préparatoire de rencontre avec les médias, vous pouvez faire appel à un(e) attaché(e) de presse. C'est leur métier et on les trouve dans l'annuaire dans la rubrique relations publiques. Ces professionnels sont indépendants ou ils exercent au sein d'un cabinet ou d'une agence de relations publiques, voire de communication.

N'hésitez pas à me contacter pour de plus amples renseignements et à distribuer ce texte (photocopie, lien...).

 

Christophe Pluchon

 

 

   

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Published by Christophe Pluchon
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