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22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 20:49

L'an dernier, la première édition de ce rassemblement autour du jeu vidéo n'avait pas drainé le public et le nombre de joueurs escomptés. Consciente de la nécessité de faire ses preuves pour installer durablement cet événement dans le calendrier, l'association pour la promotion du sport électronique en Bretagne n'avait pas baissé les bras*. Elle récidive donc les 28 et 29 octobre à Guilers.

200 joueurs venus de toute la France et même de Belgique feront le déplacement avec leurs ordinateurs et consoles pour s'affronter en solo ou en équipe, dans quatre jeux d'action, de simulation, de stratégie et de combat (Half Life Counter-Strike, Pro Evolution Soccer 5, Warcraft III et Tekken 5). La deuxième Sylver Arena organisée à la pointe bretonne intéresse particulièrement les mordus de jeux vidéo, d'une part puisqu'il s'agit d'une étape qualificative pour la coupe de France, et d'autre part en raison de l'importance de la dotation proposée aux vainqueurs, plus de 6 000 euros.

« Contrairement à la première édition, l'entrée au centre socioculturel l'Agora sera gratuite, ceci pour attirer le maximum de public » explique Vincent Bellec, président de l'APSEB. Les visiteurs ne devraient pas être pas déçus, puisqu'en marge des tournois seront proposées de nombreuses animations interactives autour de l'image et du son, grâce à la présence d'un DJ et de danseurs. Il sera possible de s'exercer à la course automobile avec le jeu Live For Speed, à la chanson avec Singstar, ou encore à la percussion avec Donkey Konga. Sur la scène de 100 mètres carré, jeunes et moins jeunes pourront aussi suivre les compétitions sur trois écrans géants, et participer à une tombola pour tenter de remporter des imprimantes et des entrées au Futuroscope de Poitiers.

Les français passent en moyenne six heures par semaine devant leur console ou leur ordinateur à jouer à un jeu vidéo. Ce type de loisir est promis à un bel avenir, si l'on en croit les prévisions de l'IDATE, l'institut audiovisuel et des télécommunications en Europe. L'an dernier, au niveau mondial, le marché a rapporté 24,9 milliards d'euros et cette année, il devraient engendrer près de 10 milliards supplémentaires. Quant au « danger » que représente le jeu vidéo pour la santé mentale de certains joueurs, Vincent Bellec, du haut de ses vingt ans, se veut pédagogue. « En cas de désaccord, dit-il, je pense que les parents ne doivent pas dire à leur enfants que c'est mal, mais au contraire les accompagner pour mieux les comprendre ».

La manifestation se déroulera (pour le public) samedi de 14h à 23h, et dimanche de 10h à 17h (restauration et buvette sans alcool sur place).


* L'APSEB édite le site Esportsbreizh.com, spécialisé dans l'actualité du sport électronique en Bretagne, organise des tournois, et accompagne les communes désireuses de développer ce type d'événement.

 

Christophe Pluchon

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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 22:00

Le 12 octobre 2006 s'est déroulée l'inauguration des locaux modulaire du CRMar, situé au pied du château de Brest. Dans ce lieu classé Secret Défense, 125 marins et 3 civils suivent sur leurs écrans d'ordinateur, les va-et-vient des navires de guerre et de commerce à travers le monde. Ils travaillent pour le compte de l'Etat Français, via la Direction du Renseignement Militaire, et en lien étroit avec l'équipage du bâtiment de recueil électromagnétique Dupuy-de-Lôme. Jusqu'à l'été 2005, cette tâche était assurée par les préfectures maritimes de Brest, Cherbourg et Toulon qui exerçaient une surveillance, chacune dans sa zone.

«Les flottes militaires alliées nous rendent compte de leur position et de leurs observations, explique le capitaine de vaisseau Jean-François Legrand, qui commande le CRMar. Nous recevons aussi des données de la part des CROSS ».

Les outils informatiques mis en oeuvre permettent de dresser la position des navires à échéance de cinq à six heures. « Nous travaillons à des fins statistiques, ajoute le capitaine de vaisseau Legrand. L'Organisation Maritime Internationale estime à 130 000 le nombre de navires marchands à travers le monde, sans compter les 10 000 unités militaires. Nous pouvons en surveiller plus de 8 000 ».

Pour le compte d'armateurs et de sociétés d'assurance comme la Lloyd's, le CRMar suit aussi la flotte civile, notamment dans les zones à risque comme l'Océan Indien, très prisé par les pirates. Certains pays sont aussi regardés de près comme la Corée du Nord, depuis l'annonce de son essai nucléaire. « Nous comparons les déplacements des navires américains, et comment les Chinois et les Japonais réagissent » explique le major Claude Bathany, superviseur de la situation navale.

Christophe Pluchon

 

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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 20:20

Sans la détermination de Reun An Ostis il y a trente ans, nul ne sait si le réseau Diwan auraient pu voir le jour. Encouragé par le succès des écoles en langue bretonne, l'ancien parent d'élève veut aujourd'hui relever un autre défi. Il projette d'ouvrir en Tunisie des écoles maternelles en langue berbère, sur le concept de Diwan.


« Esprit d'entreprise, volonté obsessionnelle d'aller jusqu'au bout, mais aussi refus du conformisme et de la lâcheté ». Ainsi se définit, dans les grandes lignes, René L'Hostis, 63 ans. Passionné par tout ce qui touche à la Bretagne et aux peuples du monde en général, cet ancien cadre de la réparation navale brestoise se distingue tout au long de sa carrière par son militantisme syndical et culturel. Pourtant, Reun An Ostis n'attend pas l'âge adulte pour dénoncer ce qui, à ses yeux, constitue des injustices. L'interdiction de parler breton à l'école Saint-Joseph de Ploudalmézeau où il est scolarisé lui met très rapidement la puce à l'oreille. « A cinq ans, j'étais déjà un rebelle ! confie-t-il. J'ai vite commencé à m'intéresser à la langue bretonne. Ca aurait été du malgache, ça aurait été pareil. Je ne comprenais pas qu'on puisse parler français dans le bourg de Ploudalmézeau, et breton avec les copains et les parents. Mais le contenu à l'époque ne m'apparaissait pas clairement ».

Il faut attendre la classe de 6è qu'il intègre en 1955 (au lycée de Brest, dans les baraques de l'Harteloire) pour que Reun An Ostis prenne un peu plus conscience de cette nécessité de défendre la langue et l'identité bretonnes. Deux hommes lui ouvrent les yeux : Ronan Huon, professeur d'anglais qui dispense des heures de breton en dehors de ses cours, et le surveillant général Bolloré, également fondateur du bagad du lycée de Brest. « Je leur dois un respect extraordinaire » confesse Reun An Ostis.

Après le temps des études vient celui du travail. A Paris, « passage obligé pour les bretons qui ne veulent pas devenir paysan ou ouvrier agricole », le militant carté à la CGT rêve aux grandes idées de Sartre, chez Photosia S.A. (ex Rank Xerox) qui l'emploie. En mai 68, il assume un combat sans relâche contre l'étouffement que fait subir, selon lui, l'Etat français. « C'était l'époque des Trente Glorieuses, se rappelle Reun An Ostis. Le développement économique était important, mais les bénéfices étaient mal distribués ».

Ces différentes expériences font naître chez lui « le besoin viscéral de se regrouper avec d'autres bretons immigrés pour parler de la Bretagne et du peuple breton ». Il adhère à l'Union Démocratique Bretonne, puis intègre le bagad des Lilas et le bagad Bleimor. Dans ce dernier ensemble, il joue d'ailleurs de la cornemuse aux côtés d'Alan Stivell. En 1969, lassé de Paris, Reun An Ostis plie bagage. Il regagne sa Bretagne natale et se fait embaucher aux Ateliers Français de l'Ouest, au port de Brest.

Le projet de créer Diwan vient de fil en aiguille. « Les Basques et les Gallois étaient parvenus à fonder des écoles autonomes, lance Reun An Ostis, alors pourquoi pas nous ? J'ai réussi à convaincre une dizaine de familles, le conseil municipal de Lampaul-Ploudalmézeau et le sénateur Alphonse Arzel d'ouvrir une école maternelle tout en breton ». En décembre 1976, la commune accepte de louer les locaux publics d'une ancienne école, fermée depuis cinq ans, à condition de les transformer en un centre breton de la petite enfance. « C'était une reconnaissance implicite de la création d'une première école » souligne celui qui restera président de Diwan jusqu'en 1986. « Beaucoup de gens connaissent le breton, ajoute-t-il. Mais combien ont honte de le dire ? C'est tellement refoulé au plus profond d'eux-mêmes... » Le pari est réussi puisque trois mille élèves suivent aujourd'hui leur scolarité dans le réseau d'écoles en langue bretonne.

Trente ans après, Reun An Ostis est bien décidé à repartir au front, mais de l'autre côté de la Méditerranée cette fois, sur l'île de Djerba au sud-est de la Tunisie, pays pour lequel il a eu le coup de foudre. L'ancien parent d'élève (qui a scolarisé ses quatre garçons à Diwan) veut convaincre les familles et les autorités tunisiennes de créer une ou plusieurs écoles, maternelles où serait enseigné le berbère, et primaires où les enfants apprendraient ensuite l'arabe et le français.

Déjà à l'aise avec l'anglais, l'allemand et l'espagnol (en plus du français et du breton !), Reun An Ostis se familiarise depuis quelques semaines avec l'arabe, la langue nationale qui, espère-t-il, lui ouvrira des portes. Très lucide par rapport aux difficultés qu'il rencontrera, il doit s'entretenir dans les prochaines semaines avec chacune des parties, pour leur faire part de son projet. Plusieurs personnes de l'Alliance Française seraient déjà intéressées par ces écoles, ainsi que les employés du secteur du tourisme et de la pétrochimie. « En me promenant loin des circuits privilégiés par les agences de voyage, explique le retraité de la Navale, je fus étonné de voir qu'il n'y avait pas d'écoles maternelles, et que la population était très attachée à la langue berbère ».

Des intellectuels tunisiens mettent actuellement en forme des manuels en tenant compte des différents dialectes, exactement comme en Bretagne, lorsqu'il fallut « rapprocher » le Vannetais, le Léonard et le Cornouaillais. Pour Reun An Ostis, les similitudes sont évidentes entre la Tunisie et la France en matière de (non-)reconnaissance des langues minoritaires, une position à laquelle adhère Fatiha Folgalvez, professeur d'arabe au lycée Diwan de Carhaix. D'origine algérienne, berbérophone de naissance, elle n'admet pas qu'on puisse construire un pays en méprisant ses habitants et sa réalité linguistique. « Une langue, une culture, dit-elle, c'est le patrimoine du peuple, de l'humanité. C'est la richesse des hommes à pouvoir communiquer. Nul n'a le droit, même au nom de la plus noble des causes, de l'interdire ou de l'irradier. Si une république (ou un royaume) est solide, elle n'a rien à craindre d'une simple langue, moyen de communication et de confiance en soi. Il n'y a pas une langue meilleure qu'une autre, il s'agit tout simplement de savoir d'où l'on vient, où l'on est, et par conséquent, où l'on va. A mon avis, la plus grande erreur des pays maghrébins, une fois indépendants, a été d'imposer l'arabe comme langue officielle qui, finalement, est complètement étrangère aux peuples ».

Reun An Ostis projette d'ouvrir une première école dès la rentrée prochaine. Le militant a la bénédiction de Jean-Paul Hellequin, président de l'association Mor Glaz*, à laquelle il adhère depuis sa création en 2000.  « Reun a toujours de bonnes idées, se félicite son ami. Il est honnête et il fait ce qu'il dit. C'est de plus en plus rare. Il est défenseur des bonnes causes et nous sommes en parfaite osmose sur bon nombre de dossiers. Pour toutes ces raisons, je suis persuadé que son projet aboutira ».

De l'avis du fondateur des écoles Diwan, on peut très bien soutenir les pays du Sud sans forcément leur apporter d'argent, simplement en les aidant à monter des projets. Cela peut aussi permettre d'améliorer les relations entre les mondes dits musulman et occidental. « J'y vais avec ma caisse à outils, conclut Reun An Ostis. Je suis aussi déterminé qu'un Léonard ! »

Pour en savoir plus sur le projet, vous pouvez contacter Reun An Ostis via sa messagerie électronique : reun.an.ostis@wanadoo.fr


* Association de défense du monde maritime basée à Brest.

Christophe Pluchon

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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 21:45

Du 16 au 21 octobre 2006 dans toute la France, c'est la Semaine du Goût. A cette occasion, les habitants du Pays de Brest sont invités à déposer sur Wiki-Brest leurs recettes de cuisine pour les faire partager. Ce site collaboratif, lancé il y a six mois par la collectivité brestoise (et toujours pas copié en France), vise à donner à voir et à entendre des anecdotes, des astuces, à lire des portraits ou à admirer des photographies prises sur ce territoire de 89 communes s'étalant des abers à la presqu'île de Crozon.

Ce qui fait la force de Wiki-Brest, c'est que chacun peut librement apporter sa contribution, à la manière de son grand frère, l'encyclopédie collaborative Wikipedia. « Depuis sa mise en ligne, au printemps, 20 000 visites ont été comptabilisées sur la page d'accueil, applaudit l'adjoint à la citoyenneté et aux nouvelles technologies, Michel Briand. Pas moins de 5 000 personnes sont passées sur la page consacrée à l'histoire du Patronage Laïque du Bergot. Au total, les internautes ont rédigé 300 articles. L'objectif est de passer le cap du millier pour la Fête de l'Internet en mars 2007 ».

Le web a toujours été un réseau d'échange de savoirs. De plus en plus de personnes publient des choses auparavant considérées comme personnelles, en témoignent les blogs, tenus par un lycéen sur deux en France. Pour alimenter l'encyclopédie du Pays de Brest et faire connaître la démarche collaborative, plusieurs rendez-vous sont organisés la semaine prochaine dans les équipements de quartier. Samedi 21 octobre à l'espace multimédia de la bibliothèque de la rue Traverse, le public pourra faire partager la recette traditionnelle qu'il aime cuisiner. De 14h à 17h, à l'ancienne bibliothèque de Brest-Bellevue, se tiendra une « Wiki-journée ». Michel Briand espère recueillir plus d'une centaine de recettes à cette occasion. « Sur l'autre site @-brest, la recette du kig ha farz est l'article le plus consulté ! se félicite l'élu. L'aspect multiculturel est important aussi. Nous souhaiterions avoir des recettes de Madagascar par exemple ».

Pour obtenir « des recettes de tous horizons qui se transmettent de génération en génération », des « cueillettes » seront proposées à la résidence Ker Digemer et sur plusieurs sites du quartier de Kéranroux autour d'un café et d'un ordinateur. A Guilers, au centre culturel l'Agora, les élèves de trois classes de CE1 apporteront des recettes qu'ils aiment faire en famille. Des collectes sont également programmées au cyberespace et à la médiathèque de Landerneau, ainsi que dans le cadre de « Saint-Marc en Fête » : le 21 octobre, le quartier brestois organise son deuxième Festival de la Soupe et invite les habitants à venir déposer leur recettes originales.

Les prochaines Wiki-journées organisées par le groupe TIC du Pays de Brest devraient porter sur le monde maritime (février 2007), la mémoire (mars), la musique (juin), le patrimoine (septembre) et la place des femmes (octobre).

Lien : www.wiki-brest.infini.fr

Christophe Pluchon

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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 22:27

Ils sont en passe de devenir la norme pour l'amateur-expert désireux de retrouver avec eux le même plaisir qu'avec leur équivalent argentique. Jusqu'ici, si l'on excepte les modèles réservés aux professionnels, les reflex numériques accessibles à moins de 1000 euros avec un zoom 17-55 mm plafonnaient à huit mégapixels. Cet été, Sony a ouvert le bal avec son premier modèle, l'Alpha 100, résultat du récent rachat de la firme Minolta, et qui offre deux mégapixels de plus, ce qui permet sans difficulté le tirage de belles photographies au format A3 voire A3+. Sur ce marché en pleine expansion (+67% en volume en 2005*), la concurrence signée Pentax, Canon, Nikon, Samsung, Fuji, Sigma et Olympus n'a pas longtemps attendu son reste, au bénéfice des consommateurs toujours aussi friands des avancées technologiques proposées.

Exit l'EOS 350 D, vive le 400 D ! doit-on dire chez Canon. La marque japonaise a en effet mis son reflex numérique best-seller au placard. Le nouveau venu propose un capteur CMOS de 10 MP : comme sur le modèle de 8 MP qui s'affiche dans le 350 D, il est conçu par Canon, alors que celui produit par Sony équipe la majorité des autres marques. De la même manière que chez Sony, Pentax, Nikon et Canon, la grande nouveauté, outre le nombre de pixels proposés, c'est le système anti-poussières du capteur, qui s'effectue par vibration et qui n'est donc plus logiciel (DPP).

Nikon, pour sa part, lance le D80 : certes, son prix de 1000 euros s'entend « boîtier nu », mais le remplaçant du D70s a de quoi séduir. Dans la revue Chasseur d'Images d'octobre 2006 (n°287), Ronan Loäec estime qu'il a pour lui « le meilleur système autofocus, le système flash le plus performant et complet, un superbe viseur et une gamme optique plus que fournie ». Seuls bémols : l'absence d'anti-poussières physique, de dispositif anti-ruissellement et de stabilisateur optique, ce dont le dernier-né de Pentax, le K10D, est équipé.

Les professionnels de la photographie qui ont eu en main ce nouvel appareil sont unanimes, d'abord au point de vue de sa réalisation. Dans Réponses Photo n°175 d'octobre, on peut lire que « le K10D réussit la prouesse d'être à la fois compact et solidement charpenté ». Quant au système de stabilisation (proposé depuis cet été sur le K100), il est encore amélioré, note la revue : « Désormais, Pentax annonce un gain de 2,5 à 4 IL, soit plus que le Sony Alpha ».

Quant à l'Olympus E-400, il est plus petit que ses concurrents, du fait principalement de la taille et du rapport L x l de son capteur, un 4x3 de 10 MP fabriqué par Kodak. Par rapport au modèle E-500, il dispose notamment d'une mesure de la lumière plus précise.

On le voit, l'année 2007 sera 10 mégapixels ou ne sera pas... pour les photographes exigeants en tous cas. Car rappelons-le, comme pour l'argentique, mis à part quelques modèles moyen et haut de gamme, les reflex numériques permettent de réaliser de bien meilleures images qu'avec un simple compact. 


* Source : www.sipec.org

Christophe Pluchon

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28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 08:25

Il y a deux ans, l'évêché entamait une réflexion visant à mieux valoriser sa communication. En janvier 2005, la maquette du journal diocésain fut repensée, donnant naissance à la revue bimensuelle « Eglise en Finistère ». Quelques mois plus tard, un nouveau logo fut créé, avant que le service communication du diocèse ne quitte Quimper pour s'installer au centre de Kéraudren à Brest, aux côtés de la radio RCF Rivages.Ce que les services diocésains avaient compris depuis longtemps, c'est que grâce à internet, les finistériens pouvaient, d'où ils se trouvaient et à n'importe quel moment de la journée, avoir accès à une masse d'informations. Il était donc urgent de franchir le pas, ce qui fut rapidement fait.

Après dix ans de bons et loyaux services, l'ancien site internet du diocèse de Quimper et Léon laisse la place à une nouvelle maquette. « Nous voulons privilégier l'interactivité, explique sa webmaster, Marie Bontonou. Nous avons beaucoup joué sur l'illustration, en insérant des photos du Finistère qui changeront très souvent. Nous faisons aussi des mises à jour régulières. Nous avons enfin choisi les couleurs orangées car elles sont très attrayantes et reprennent la charte graphique du logo diocésain ».

La vocation du site est de répondre à des questions pratiques, mais aussi de nourrir l'intelligence de la foi. « Nous voulons montrer comment l'Evangile s'inscrit dans la vie des finistériens, complète Armelle Le Port-Le Roux, chargée de communication. Les nouveaux choix éditoriaux s'appuient sur de nombreuses observations et réactions d'internautes ». Ainsi, du 13 au 17 septembre, il fut possible de vivre en direct, par articles et photos interposés, le pèlerinage des malades à Lourdes.

Les grandes orientations du diocèse, comme la solidarité ou la place faite aux nouvelles générations (enfants, jeunes et jeunes adultes) sont mises en valeur dès la page d'accueil. Certains services gèrent d'ailleurs directement des rubriques comme le service de l'animation spirituelle. Un billet mensuel, des rendez-vous agenda et des albums photo sont aussi proposés, ainsi que des articles consacrés à la vie des missionnaires finistériens. Les internautes peuvent aussi se renseigner sur la vie de leur paroisse grâce à une carte interactive.

Enfin, une grande attention a été portée au patrimoine religieux. L'objectif est de « faire découvrir aux visiteurs le message artistique et spirituel dont il est porteur ». Les enclos, les calvaires, mais aussi la vie des saints sont décrits de manière accessible à tous. Leur évocation permet de comprendre l'histoire sans grande difficulté.

Le site internet du diocèse reçoit chaque jour jusqu'à trois cents visites. Les pages les plus appréciées sont celles consacrées au patrimoine, à l'actualité du diocèse, ainsi que l'agenda.


Lien : http://catholique-quimper.cef.fr/


Christophe Pluchon

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23 septembre 2006 6 23 /09 /septembre /2006 13:42

Jusqu'au 28 octobre, la galerie du Quartz est transformée en un immense bateau de pêche, à l'initiative du Centre Atlantique de la Photographie. Des haut-parleurs diffusent en boucle le gémissement du vent sur les visages impassibles des marins qui travaillent sans relâche sur les vieux chalutiers à pont découvert. Le photographe de l'agence Magnum, intrigué par les ambiances de huit-clos comme les prisons et les hôpitaux, a embarqué sur ces gigantesques engins. Son travail en noir et blanc, présenté dans le livre « Pleine Mer » édité en 2001 aux Editions de la Martinière, s'expose ici en grand format.


Egalement réalisateur de films documentaires, Jean Gaumy a toujours éprouvé l'envie d'aller voir ce que les médias ne lui avaient jamais montré. « Dans les prisons, dit-il, il y a des gens pommés qui nous ressemblent un peu. Les surveillants appartiennent souvent aux mêmes classes sociales que les détenus ».

A 53 ans, il se refuse toujours à prendre de la distance avec les mondes qu'il photographie. « La nature n'a rien à faire de l'humanité, dit-il, et ça me plaît vraiment. Les paquets de mer ? Je suis malade en bateau, mais je paie l'addition comme les marins. Ce sont des gars sincères. Ils sont comme des lions dans un fantastique univers, une immense tâche d'eau sur une petite planète ».

Sur l'un des clichés, Luis raconte dans quelles circonstances une chaîne lui a brisé les dents pendant une tempête. « Il faut travailler pour ramener de l'argent à la maison, explique Jean Gaumy. Ces nomades des chalutiers passent trois jours à terre pour trente jours de mer. Connaissent-ils leur famille ? »

Cette exposition de photographies se double d'un travail de Paul Bloas effectué en 1996 sur l'Abeille Flandre, tandis qu'au Jardins des Explorateurs, le photographe Teddy Seguin montre jusqu'au 31 octobre ses images sur la pêche à la morue à Saint-Pierre et Miquelon. A voir aussi jusqu'au 8 octobre au phare de l'ile Wrach à Plouguerneau, l'exposition « le phare » de Patrice Terraz et jusqu'au 19 octobre à la chapelle St Joseph de Lesneven, l'exposition « bateaux sous la mer » d'Yves Gladu.

Christophe Pluchon

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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 07:26

Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages :


 

Depuis une dizaine d'années, le Tro Breiz connaît un nouvel essor. Dans son livre paru aux Presses de la Renaissance, Gaële de La Brosse resitue l'histoire de ce pèlerinage qui consiste à visiter les sept Saints qui ont évangélisé la Bretagne à partir du Vè siècle.


Corentin à Quimper, Paul Aurélien à Saint-Pol de Léon, Tugdual à Tréguier, Brieuc à Saint-Brieuc, Malo à Saint-Malo, Samson à Dol-de-Bretagne et Patern à Vannes. C'est à un véritable voyage au coeur de l'ancienne Armorique que Gaële de La Brosse invite le lecteur. Voici quinze siècles, des missionnaires venus d'Outre-Manche s'y s'installent pour convertir cette partie de la Gaule au christianisme celtique. Ces « pèlerins pour l'amour de Dieu » sont à l'origine des évêchés traversés par le Tro Breiz – Tour de Bretagne -, mais aussi des Lann et des Plou, à la base de nos noms de communes.

Depuis ses 16 ans (elle en a 41), Gaële de La Brosse la sportive n'a cessé d'effectuer de longues marches à travers l'Europe pour accompagner des groupes de jeunes dans les haut-lieux sacrés comme Saint-Jacques de Compostelle, Rome ou Assise. Originaire de Dirinon, dernière de sept enfants et aujourd'hui docteur ès lettres, la co-fondatrice de la revue trimestrielle consacrée au voyage, « Chemins d'Etoiles »*, se dit d'ailleurs convaincue que sa vie s'est construite comme un pèlerinage. D'ailleurs, le pèlerinage n'est-il pas l'évocation des grandes questions qui jalonnent notre existence, une sorte de métaphore de la vie ? « Je n'ai jamais eu le choix, reconnaît-elle. Par exemple, lorsque je préparais ma thèse sur Paul Claudel à la Sorbonne à Paris, je me suis rendue place Paul Claudel. La Guilde Européenne du Raid cherchait quelqu'un pour s'occuper d'un festival sur la mer. J'y suis restée sept ans. Ensuite, j'ai organisé une transeuropéenne en roller : 4 000 kilomètres entre St Jacques et Czestochowa en Pologne ». Gaële de La Brosse vit et travaille depuis 18 ans dans la capitale, « confluent où, dit-elle, tous les voyageurs partent et repartent ».

La pèlerine effectue le Tro Breiz en 1996, de manière individuelle, accompagnée de quelques amis, dont deux jeunes enfants, plus deux ânes pour tirer une petite cariole. La petite troupe parcourt 620 kilomètres en un mois, campant la nuit près des chapelles. « A l'époque, le Tro Breiz était en pleine renaissance, se souvient Gaële de La Brosse. Nous n'étions pas identifiés comme pèlerins, alors les gens nous regardaient d'un drôle d'air. Je me rappelle d'un couvreur qui parlait breton pour ne pas qu'on le comprenne. Le mot âne a surgi de sa conversation et l'a trahi ! »


Depuis, plusieurs structures, dont l'association napolitaine Les Chemins du Tro Breiz**, organisent tous les étés une étape collective, entre deux anciens évêchés. Plus de mille personnes prennent à chaque fois part à ce « Saint-Jacques de Compostelle breton », comment on le qualifie parfois.

Ceux qui ont accompli la totalité du « périple sacré » se voient remettre un diplôme à l'arrivée. En effet, l'objectif de l'association présidée par Philippe Abjean, qui balise actuellement le trajet, est d'exécuter l'ensemble du parcours en sept ans. Ce chiffre, celui des sept Saints fondateurs, est important dans la mythologie et dans la spiritualité chrétienne. « Dans la vision de Saint-Jean dans l'Apocalypse, il revient quarante fois, note Gaële de La Brosse. C'est le symbole d'une plénitude, d'une perfection accomplie ». Et il vaut mieux effectuer le Tro Breiz de son vivant : un vieux diction breton dit en effet que dans le cas contraire, on le fera une fois mort en avançant tous les sept ans de la longueur de son cercueil. Encore le chiffre sept...

Gaële de La Brosse a marché une partie du trajet entre Saint-Malo et Dol-de-Bretagne, du 31 juillet au 5 août dernier. « A la différence des pèlerinages vers Lourdes par exemple, le Tro Breiz est un pèlerinage circulaire et non linéaire, explique-t-elle. Etant bretonne, je voulais savoir ce que signifiait être pèlerin chez soi, car étymologiquement, le peregrinus dépasse son champ : il est l'étranger. Je remarque que, de toutes les expériences que j'ai faites, c'est sans doute la plus originale ».

La quête spirituelle, note encore Gaële de La Brosse, se construit au fur et à mesure du chemin. Elle cite volontiers Saint-Augustin qui disait : « cherchons comme cherchent ceux qui doivent trouver, et trouvons comme trouvent ceux qui doivent chercher encore ». Le pèlerin sait qu'il doit partir, qu'il doit quitter son ancrage, sa famille, mais il ne sait pas s'il arrivera jusqu'au bout. Ainsi, on peut partir randonneur et arriver pèlerin.

Bien qu'unis par une fraternité toute naturelle, et toujours à l'affût du petit patrimoine insoupçonné, les Trobreiziens surfent aussi sur la vague de la randonnée et de l'amour de la Bretagne. D'autres marchent pour des amis, la famille, ou pour l'arrêt des hostilités dans leur pays. Ainsi, dans la foule des pèlerins, le drapeau libanais n'est pas passé inaperçu entre Saint-Malo et Dol-de-Bretagne...

Plus que des thérapies, pour Gaële de La Brosse, endurante marcheuse bien qu'« incapable de faire vingt kilomètres sans but précis », les récits d'aventures de Théodore Monot ou de Jacques Lacarrière, mais aussi son travail d'écriture se sont révélés être complémentaires de tous ses voyages. De son point de vue, l'écriture est une manière naturelle de garder une trace de ce qu'on vit, les embûches comme les passions.

Conseillère pour la rédaction du numéro 14 de Chemins d'Etoiles (trois cents pages consacrées aux pèlerinages et aux déserts, avec l'éclairage d'historiens ou de philosophes), Christine Etienne applaudit la ténacité dont fait preuve Gaële de La Brosse dans son travail. « Son ouvrage sur le Tro Breiz, dit-elle, est l'aboutissement de plusieurs années de recherches rigoureuses comme elle sait très bien les mener. C'est aussi le fruit d'une expérience personnelle vécue en profondeur. La capacité de Gaële à fédérer autour d'elle est certainement l'un des secrets de sa réussite ». De l'avis de Christine Etienne, « Tro Breiz, les chemins du Paradis est le premier livre qui aborde, dans un style très vivant, le sujet à la fois dans sa dimension historique, symbolique et pratique ».

Lorsqu'elle retrouve les terres familiales, Gaële de la Brosse part naturellement marcher sur les sentiers le long de la rade de Brest. La mer est plus que nécessaire à son équilibre. « Plus jeune, je faisais aussi de la voile, se souvient-elle. Et à Paris, je vais à la piscine, mais ce n'est pas pareil !» L'esprit vagabond...

« Tro Breiz, les chemins du Paradis, pèlerinage des sept Saints de Bretagne » est paru aux Presses de la Renaissance (19 euros).


*ouvrage collectif qu'elle dirige aux éditions Transboréal, doublé d'une conférence hebdomadaire avec un voyageur.

** L'association Les Chemins du Tro Breiz, Minihi Levenez, Les Pèlerins du Bout du Monde, Les Pèlerins de la Mer et Ar Re Yaouank War An Hent sont les principales structures qui font revivre le pèlerinage des sept Saints.



Christophe Pluchon



Ecouter un extrait de l'interview diffusée sur RCF Rivages :




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18 septembre 2006 1 18 /09 /septembre /2006 21:52

Le docteur en sciences Joël de Rosnay, auteur de plusieurs ouvrages (« la malbouffe», « l'aventure du vivant »...) et Carlo Revelli, chercheur en sciences de l'information à l'université Paris X, sont à l'initiative du site web collaboratif Agoravox.fr.

Lancé en juin 2005, il se définit comme l'une des premières initiatives européennes de « journalisme citoyen », à grande échelle et complètement gratuite. « Le site est une plateforme multimédia mise à la disposition de tous les citoyens qui souhaitent diffuser des informations inédites, précise Carlo Revelli. On y trouve tous types de sujets sous des formats divers, écrit, audio ou vidéo. Ils sont généralement liés à l'actualité, ou reviennent sur des événements importants comme le 11 septembre 2001 ».

Selon le dictionnaire Larousse, le journaliste est un « professionnel qui travaille dans la presse écrite ou audiovisuelle ». Or, il est clair qu'avec l'évolution des pratiques multimédia, chacun peut très facilement faire remonter une information et donner son avis, grâce aux forums de discussion ou aux blogs. Ce « privilège » n'est plus réservé aux journaux de quartiers animés par des bénévoles ou aux rubriques « courriers des lecteurs » des quotidiens de presse écrite.

Le chroniqueur de France Info, Jérôme Colombain, s'interroge d'ailleurs sur cette confusion des genres, dans l'un de ses papiers, diffusé à la radio le 27 juin dernier. Présentant le site français Wikio (qui recense les informations en provenance de médias officiels mais aussi de sites persos), il s'étonnait de trouver des billets signés par un blogger socialiste à côté d'articles du Monde ou de l'Express. « On peut se demander si la confusion des genres contribue vraiment à l'objectivité » écrivait-il.

Agoravox veut justement valoriser les points de vue objectifs, vérifiables, originaux et bien documentés. Néanmoins, dit encore Carlo Revelli, « les articles présents dans la rubrique Tribunes Libres peuvent ne pas être en adéquation avec la ligne éditoriale, et privilégier les opinions personnelles ». Pour garantir une meilleure crédibilité de l'information donnée sur Agoravox, Yves, l'un des rédacteurs, préconise d'ailleurs que le contrôle soit exercé par tout un chacun. « En mettant la possibilité d’informer à la portée de tous, explique-t-il, on met aussi la possibilité de désinformer, et c’est pourquoi il faut un contrôle dont nous seuls pouvons être les représentants ».

Pour peser sur les décideurs économiques et politiques, le militant des Verts à Quimper, Alain Uguen, a fondé le site Cyber@cteurs.org. Les internautes sont, cette fois, invités à signer des pétitions en ligne. « L'objectif, dit-il, est de mixer les réseaux concernés par l'environnement, les rapports nord-sud, la solidarité, la paix, pour essayer de faire en sorte que notre planète aille dans le sens du développement durable ». Greenpeace, Sortir du Nucléaire ou France Nature Environnement figurent parmi les partenaires de Cyber@cteurs.org.


Christophe Pluchon

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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 21:11

4 000 adresses de sites, 2 000 petites annonces, 1 500 photos, voici en quelques chiffres l'activité de cet annuaire aux racines cornouaillaises qui couvre la Bretagne, la Basse-Normandie et les Pays-de-Loire. Cette particularité territoriale est d'ailleurs la première règle à suivre pour être gratuitement répertorié.

Animateur informatique à la communauté de communes du Haut-Pays Bigouden, Frédéric Lannou s'empare du concept il y a six ans. « Les annuaires existant à cette époque étaient très basiques et austères avec un classement relativement simple, dit-il. C’est pourquoi j’ai eu l’idée de placer en plus de la description, le logo de chaque site référencé, et de classer les sites par ville, par département, par rubrique ou par spécialité, comme le tourisme ou le commerce ». Chevronné, notre webmaster achète le nom de domaine cyberbretagne.com, et lance le site sous cette appellation. Mais en août 2004, il est contraint de réviser sa copie. « La région Bretagne m'a réclamée le nom, explique-t-il, car elle avait déposé la marque Cyberbretagne avant que je ne l'acquière ». A peine troublé par cet incident, le nouveau site Viaouest ! prend alors ses aises sur le web. « J'ai réussi à regagner la confiance de nombreux internautes, se félicite Frédéric Lannou. Aujourd'hui, j'enregistre une moyenne de 8 000 à 10 000 visiteurs différents chaque jour, avec des pointes à 12 000 visiteurs. Les rubriques les plus populaires sont l’annuaire bien entendu, mais aussi les annonces emploi, l'immobilier, les galeries de photos… Entre 3 000 et 4 000 mots ou expressions diverses sont recherchées chaque jour à l’aide du moteur interne qui permet de lancer des requêtes sur la totalité des données diffusées ».

Si les visiteurs viennent d'un peu partout dans le monde, Frédéric Lannou a pu constater un engouement particulier en provenance des pays limitrophes, comme la Grande-Bretagne, l'Allemagne ou l'Espagne. Ainsi, il a décliné son annuaire en plusieurs langues. « Cela m'a permis d’être plus présent sur les grands outils de recherche comme Google, Yahoo ou MSN, qui disposent d’un index pour chaque pays » dit-il. Les « grands » comme Google ont d'ailleurs trouvé le concept intéressant : selon Frédéric Lannou, le célèbre moteur a référencé plus de 700 000 pages de son annuaire. Les inscriptions sur le site étant gratuites, c'est aussi Google qui lui assure quelques revenus grâce à la publicité Adsense.

Au fil des mois, Viaouest ! s'est enrichi de nouvelles rubriques, en partenariat avec Amazon.com par exemple, pour la vente en ligne de livres et de disques de musique celtique (1 200 livres, 3 300 albums). L'émergence des blogs et des flux RSS a aussi amené Frédéric Lannou à ouvrir une rubrique consacrée à la syndication de contenus sur le grand-ouest. « En s'abonnant, le visiteur peut se tenir au courant des nouveautés de l'annuaire dès qu'elles sont publiées » précise-t-il. Et l'avenir ? « Beaucoup de pistes sont encore inexploitées, dit Frédéric Lannou. Il se construira au gré des évolutions technologiques et des partenariats ».


Lien : www.viaouest.com

Christophe Pluchon

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