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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 13:13

Pour savoir ce que vaut cet objectif composé de quatre lentilles, rien de mieux que de le tester !

Fabriqués dans les années 30-40 en Allemagne par Zeiss Ikon, les Super-Ikonta sont des appareils à soufflet et à télémètre. Celui-ci utilise du film 120 et les négatifs qu'il produit font 4,5x6 cm.

Le Tessar de Zeiss est un objectif très réputé qui donne normalement des résultat très contrastés et très piqués. Ce type d'objectif a aussi fait la réputation des Rolleiflex, entre autres. Mais cela fait quand même 70 ans que ce modèle a été imaginé, avec des techniques bien différentes de celles d'aujourd'hui. Il n'est pas traité anti-reflet par exemple.

Seule la sensation de netteté de l'image est ici analysée, pas les aberrations chromatiques ni le possible vignetage.


Conditions des tests :

Pellicule : Ilford FP4+ (125 ISO), développée dans le révélateur Ilford Ilfosol-S à dilution 1+14 pendant 9 mn.

Prise de vue sur trépied et avec un déclencheur souple, par temps gris mais assez lumineux. Mise au point sur l'infini et bien sûr sans filtre pour ne pas fausser les résultats.

Scan : scanner Epson Perfection 4180, "chauffé" pendant une demi-heure, à 2400 DPI en TIFF et en 8 bits gris, avec le pilote Epson Scan. Contraste et luminosité dans Photoshop Elements 2 et aucune accentuation. Redimensionnement des détails des images à 250x250 pixels à 300 DPI. Enregistrement final en Jpeg qualité maximale.



Pour mieux voir les détails, veuillez adopter une résolution d'écran 800 x 600 ou inférieure.



Image test :

Note importante : les éléments retenus sont à égale distance de l'objectif, c'est la rembarde du balcon qui est inclinée.

Voici les résultats des prises de vue (détails) pour les ouvertures suivantes : 3.5, 5.6, 8, 11, 16. Je ne suis pas allé jusqu'à tester les ouvertures 22 et 32.

Pour chaque ouverture, les résultats au bord et au centre de l'image sont comparés. Traditionnellement, pour la majorité des objectifs, les images sont meilleures au centre et à des ouvertures de diaphragmes intermédiaires (5.6 à 11). Qu'en est-il pour le Zeiss Ikon Super-Ikonta 530 ?

 

 

Ouverture à 3,5 (bord gauche/centre) : c'est vraiment très bof, au bord et au centre.

 



Ouverture à 5.6 (bord gauche/centre) : je n'ai pas testé l'ouverture 4 indiquée sur l'objectif, et suis passé directement à 5.6. On s'aperçoit que la qualité s'améliore mais seulement au centre.

 

 

 

Ouverture à 8 (bord gauche/centre) : la qualité est franchement meilleure au bord et le piqué ne varie pas au centre de l'image.

 

 


Ouverture à 11 (bord gauche/centre) : pas de différence avec l'ouverture 8, sauf peut-être au centre où la qualité donne malheureusement l'impression de régresser...

 

 

 

Ouverture à 16 (bord gauche/centre) : tout va beaucoup mieux puisque le piqué est très bon au centre et s'améliore encore au bord !

 


Conclusion :

Que dire sur cet objectif qui ne devient globalement "bon" qu'à l'ouverture 16 (et "assez bon" au centre dès 8) ? Doit-on mettre en cause la mauvaise planéité du film dans l'appareil et considérer que l'objectif est de meilleure qualité que ne le montrent ces photos, surtout sur les bords ? Si c'est le cas, les images ne seront malheureusement jamais plus piquées...


Par rapport à du 24x36, la mauvaise qualité de l'image sera moins perceptible car le négatif est plus grand et il faudra moins agrandir. C'est un appareil pour le fun, que j'ai utilisé. Je n'ai pas apprécié la petite fenêtre du télémètre.

 

 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 13:03

 

Des Yashica Mat, on en trouve beaucoup sur internet, à vendre... à plus de 150 euros. Cet appareil-école, star des années 70, bénéficie d'une bonne finition (un peu plus plastique néanmoins que les Rollei). Ce qui nous intéresse, c'est l'optique, et nous n'allons pas être déçu des résultats...

 

 

Conditions des tests :

Pellicule : Ilford FP4+ (125 ISO), développée dans le révélateur Ilford Ilfosol 3 à dilution 1+14 pendant 7 mn.

Prise de vue sur trépied et avec un déclencheur souple, par temps gris mais assez lumineux. Mise au point sur l'infini.

Scan : scanner Epson Perfection 4180, "chauffé" pendant une demi-heure, à 2400 DPI en TIFF et en 8 bits gris, avec le pilote Epson Scan. Contraste et luminosité dans Photofiltre et aucune accentuation. Redimensionnement des détails des images à 250x250 pixels. Enregistrement final en Jpeg qualité maximale.

Je vous propose de lire mes résultats des prises de vue (détails) pour les ouvertures suivantes : 3.5, 5.6, 8, 11 et 16.

Pour chaque diaphragme, les résultats au bord et au centre de l'image sont comparés. Traditionnellement, pour la majorité des objectifs, les images sont meilleures au centre et à des ouvertures de diaphragmes intermédiaires. Qu'en est-il pour le Yashinon qui équipe le Yashica Mat 124 G ?

 

 

Pour mieux voir les détails, veuillez adopter une résolution d'écran 800 x 600 ou inférieure.


 

Image test :

 

 

Ouverture à 3.5 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 5.6 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 8 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 11 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 16 (bord gauche/centre) :

 

 

Excellent piqué à toutes les ouvertures ! Du moins avec mon exemplaire... Le Yashinon donne des résultats beaucoup plus homogènes que le Xenar du Rolleicord Vb.

Sur les forums sur internet, on peut lire régulièrement que le Yashinon n'atteint de bons résultats qu'à partir de F8. Ce test prouve le contraire.

 

 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 11:30


Le Rolleicord Vb date des années 70. C'est l'un des derniers modèles de la série des bi-objectifs initiée par Franke & Heidecke en 1929 avec le Rolleiflex.

Cet appareil est équipé d'un objectif de prise de vue Schneider Xenar de focale 75mm (ouverture 3.5).

Voyons, images à l'appui, ce qu'il a dans le ventre. Il paraît que le Xénar a un piqué similaire à celui du Tessar de Carl Zeiss...

Seule la sensation de netteté de l'image est ici analysée, pas les aberrations chromatiques ni le possible vignetage.


Conditions des tests :

Pellicule : Ilford FP4+ (125 ISO), développée dans le révélateur Ilford Ilfosol-S à dilution 1+14 pendant 9 mn.

Prise de vue sur trépied, par temps gris mais assez lumineux. Mise au point sur l'infini et bien sûr sans filtre pour ne pas fausser les résultats.

Scan : scanner Epson Perfection 4180, "chauffé" pendant une demi-heure, à 2400 DPI en TIFF et en 8 bits gris, avec le pilote Epson Scan. Contraste et luminosité dans Photoshop Elements 2 et aucune accentuation. Redimensionnement des détails des images à 250x250 pixels à 300 DPI. Enregistrement final en Jpeg qualité maximale.

 

 

Pour mieux voir les détails, veuillez adopter une résolution d'écran 800 x 600 ou inférieure.

 

 

Image test :

Note importante : les éléments retenus sont à égale distance de l'objectif, c'est la rembarde du balcon qui est inclinée.

Voici les résultats des prises de vue (détails) pour les ouvertures suivantes : 3.5, 5.6, 8, 11, 16. Je ne suis pas allé jusqu'à tester l'ouverture 22 présente sur l'objectif.

Pour chaque ouverture, les résultats au bord et au centre de l'image sont comparés. Traditionnellement, pour la majorité des objectifs, les images sont meilleures au centre et à des ouvertures de diaphragmes intermédiaires (5.6 à 11). Qu'en est-il pour le Rolleicord Vb et son objectif Xenar ?

 


Ouverture à 3,5 (bord gauche/centre) : à pleine ouverture, c'est assez classique, c'est un peu flou...

 

 

 

Ouverture à 5.6 (bord gauche/centre) : je n'ai pas testé l'ouverture 4 indiquée sur l'objectif, et suis passé directement à 5.6. La qualité s'améliore franchement au bord et au centre.

 

 

 

Ouverture à 8 (bord gauche/centre) : peu de différence par rapport à 5.6. C'est très net.

 

 

 

Ouverture à 11 (bord gauche/centre) : le piqué est encore meilleur au bord et au centre.

 

 

 

Ouverture à 16 (bord gauche/centre) : la qualité est du même niveau qu'à l'ouverture précédente.

 

 

 

Conclusion :

Si l'on excepte le déséquilibre obtenu à 3.5, la qualité de l'objectif Xenar du Rolleicord Vb est très bonne entre 8 et 16. A 5.6, on note une petite faiblesse dans les angles et encore, ce sera perceptible sur les forts agrandissements.

En pratique, cet appareil me donne vraiment une grande satisfaction.


 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 11:18

 

Attention : le Rolleiflex Old Standard est l'appareil avec lequel j'ai réalisé 90% des images de coques que vous pouvez voir sur ce site. Inutile de dire que je lui dois le respect.

Il date des années 30 (1932 à 38 précisément). C'est le deuxième modèle de la série des bi-objectifs initiée par Franke & Heidecke en 1929.

Cet appareil est équipé d'un objectif de prise de vue Zeiss Tessar de focale 75mm (ouverture 1:3.8).

Malgré la visée peu lumineuse et l'absence de repères pour la mise au point, j'adore le concept de l'appareil tout métal. J'aime aussi la petite résonance de l'obturateur au déclenchement !

Cet exemplaire fait de très belles photos (excepté en couleur, car les diapos ont une légère tonalité bleuâtre avec les pellicules Provia). C'est peut-être à cause de l'absence de traitement ? Mais cela ne se voit pas trop sur les images de coques et la retouche est assez aisée.

Seule la sensation de netteté de l'image est ici analysée, pas les aberrations chromatiques ni le possible vignetage.


Conditions des tests :

Pellicule : Ilford FP4+ (125 ISO), développée dans le révélateur Ilford Ilfosol-S à dilution 1+14 pendant 9 mn.

Prise de vue sur trépied, par temps gris mais assez lumineux. Mise au point sur l'infini et bien sûr sans filtre pour ne pas fausser les résultats.

Scan : scanner Epson Perfection 4180, "chauffé" pendant une demi-heure, à 2400 DPI en TIFF et en 8 bits gris, avec le pilote Epson Scan. Contraste et luminosité dans Photoshop Elements 2 et aucune accentuation. Redimensionnement des détails des images à 250x250 pixels à 300 DPI. Enregistrement final en Jpeg qualité maximale.

 

 

Pour mieux voir les détails, veuillez adopter une résolution d'écran 800 x 600 ou inférieure.

 

 

Image test :

Note importante : les éléments retenus sont à égale distance de l'objectif, c'est la rembarde du balcon qui est inclinée.

Voici les résultats des prises de vue (détails) pour les ouvertures suivantes : 3.8, 5.6, 8, 11, 16. Notez que l'image à l'ouverture 16 est sous-exposée. Il faut dire que les vitesses ne dépassent pas le 1/300è de seconde avec cet appareil. Il vaut mieux ne pas y avoir trop de soleil...

Pour chaque ouverture, les résultats au bord et au centre de l'image sont comparés. Traditionnellement, pour la majorité des objectifs, les images sont meilleures au centre et à des ouvertures de diaphragmes intermédiaires (5.6 à 11). Qu'en est-il pour le Rolleiflex Old Standard ?



Ouverture à 3,8 (bord gauche/centre) : à pleine ouverture, on voit que le réverbère manque de netteté, tandis qu'au centre, ce n'est déjà pas si mal.

 

 

 

Ouverture à 5.6 (bord gauche/centre) : légère amélioration, notamment au centre, au niveau des ardoises et des arêtes de la cheminée. Notez que les feuillages bougent, ce qui donne penser à un flou. Au bord, c'est comme à l'ouverture 3.8, peut mieux faire (même si la fenêtre à droite de l'antenne possède toujours beaucoup de détail).

 

 

 

Ouverture à 8 (bord gauche/centre) : petite amélioration au bord de l'image. Le réverbère mériterait d'être encore plus net. Au centre, pas de changement. Les feuilles ne bougent plus.

 

 


Ouverture à 11 (bord gauche/centre) : le fameux révervère est encore plus net, et les ardoises de la maison mieux définies. Au centre, c'est comme à 5.6 et 8, c'est à dire pas mal !

 

 

 

Ouverture à 16 (bord gauche/centre) : comme je l'indique en introduction, l'image d'origine est sous-exposée et assez difficule à récupérer. Elle montre néanmoins une bonne qualité d'image au bord et au centre.

 

 

 

Conclusion :

Ces tests confirment que le Rolleiflex est vraiment un bon appareil, apte à faire des photos formidables (mais en noir et blanc pour ce modèle, comme indiqué plus haut).


Les images sont globalement satisfaisantes à partir de 5.6, les bords restant toutefois en retrait à toutes les ouvertures (même si à partir de 11, les résultats sont assez bons).


Le Tessar du Rolleiflex Old Standard est toutefois moins contrasté que le Xenar du Rolleicord Vb, 40 ans plus jeune et doté de l'objectif Xenar 1:3.5/75. Je l'ai constaté dès la première pellicule et ce fut assez flagrant. Mais le piqué a l'air meilleur à toutes les ouvertures !


Les anciens appareils vous tentent ? N'hésitez plus, faites-vous plaisir au moins une fois ! Vous ne le regretterez pas. Et vous apprendrez à voir ce qui vous entoure différemment en manipulant les ouvertures, les vitesses, en faisant des mises au point parfois approximatives. C'est la meilleure façon d'apprendre la photo !

 


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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 10:43

 

Comme le Minox, dont il fut le grand concurrent dans les années 70, le Rollei 35 S est un petit appareil qui tient dans la paume de la main. Sa principale caractéristique, c'est sa grande qualité optique et mécanique. Et la mise au point se fait au jugé, comme sur le Minox.

Le Rollei 35 (Tessar ou Sonnar) est vraiment un appareil atypique avec sa griffe pour le flash sous l'appareil par exemple. Mais son obturateur est bruyant - le métal claque ce qui augmente le risque de bougé (au contraire du Minox et des télémétriques, et ça rend difficile les prises de vue en dessous du 1/30è de seconde, sans pied). Le petit étui est bien joli aussi, mais il a tendance à percer dans les angles sous le poids et à cause de la forme très carrée (ou plutôt rectangulaire) de l'appareil. Enfin, si beaucoup de Rollei 35 sont cabossés, c'est peut-être parce que la marque n'a pas prévu qu'on puisse le porter au cou mais seulement au poignet. Et forcément, il tape partout... 

 

 

Conditions des tests :

Pellicule : Ilford FP4+ (125 ISO), développée dans le révélateur Ilford Ilfosol-S à dilution 1+14 pendant 9 mn.

Prise de vue avec trépied et déclencheur souple, par temps gris mais assez lumineux. Mise au point sur l'infini.

Scan : scanner Epson Perfection 4180, "chauffé" pendant une demi-heure, à 4800 DPI en TIFF et en 8 bits gris, avec le pilote Epson Scan. Contraste et luminosité dans Photofiltre et aucune accentuation. Redimensionnement des détails des images à 250x250 pixels. Enregistrement final en Jpeg qualité maximale.

Je vous propose de lire mes résultats des prises de vue (détails) pour les ouvertures suivantes : 2.8, 4, 5.6, 8, 11 et 16.

Pour chaque diaphragme, les résultats au bord et au centre de l'image sont comparés. Traditionnellement, pour la majorité des objectifs, les images sont meilleures au centre et à des ouvertures de diaphragmes intermédiaires. Qu'en est-il pour le Sonnar du Rollei 35 S ?

 

 

Pour mieux voir les détails, veuillez adopter une résolution d'écran 800 x 600 ou inférieure.

 

 

Image test :

 

 

Ouverture à 2.8 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 4 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 5.6 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 8 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 11 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 16 (bord gauche/centre) :

 

La qualité optique de cet appareil est très bonne (le Rollei 35 n'est-il pas réputé pour cela, d'ailleurs ?). Les résultats sont très homogènes sur les bords et au centre, dès la pleine ouverture, ce qui est rare sur un objectif. Les images sont bien meilleures que celles obtenues avec le Minox 35.

 

 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 10:18


C'est génial, un Minox ! Ca tient dans la paume de la main, la mise au point est manuelle (il faut donc naviguer à vue, car elle ne se fait pas sur le viseur mais sur l'objectif - au jugé, comme sur les foldings de nos grands-parents) et... enfin, bref, j'adore !

 

 

Conditions des tests :

Pellicule : Ilford FP4+ (125 ISO), développée dans le révélateur Ilford Ilfosol-S à dilution 1+14 pendant 9 mn.

Prise de vue sans trépied ni déclencheur souple (d'ailleurs, on le branche où ?), ni retardateur (il n'y en a pas), par temps gris mais assez lumineux. Mise au point sur l'infini.

Scan : scanner Epson Perfection 4180, "chauffé" pendant une demi-heure, à 4800 DPI en TIFF et en 8 bits gris, avec le pilote Epson Scan. Contraste et luminosité dans Photofiltre et aucune accentuation. Redimensionnement des détails des images à 250x250 pixels. Enregistrement final en Jpeg qualité maximale.

Je vous propose de lire mes résultats des prises de vue (détails) pour les ouvertures suivantes : 2.8, 4, 5.6, 8, 11 et 16.

Pour chaque diaphragme, les résultats au bord et au centre de l'image sont comparés. Traditionnellement, pour la majorité des objectifs, les images sont meilleures au centre et à des ouvertures de diaphragmes intermédiaires. Qu'en est-il pour le Color-Minotar du Minox 35 (objectif à 4 lentilles) ?

 

 

Pour mieux voir les détails, veuillez adopter une résolution d'écran 800 x 600 ou inférieure.

 

 

Image test :

 

 

Ouverture à 2.8 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 4 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 5.6 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 8 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 11 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 16 (bord gauche/centre) :

 

 

La qualité de l'image ne devient vraiment intéressante partout qu'à l'ouverture F8 (mais dès 5.6 au centre de l'image). Je dis intéressante car elle ressemble à celle du Canonet QL GIII testé sur ce site également (aspect un peu granuleux). On aime ou on aime pas.

 

 

Tous les tests d'objectifs


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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 21:55

 

Ce petit appareil, qui tient dans une main, est un compact autofocus dit "de luxe". Il entre en concurrence avec le Nikon 28 TI, et le Contax T3 ou le Leica Minilux (voire les Minox ou Rollei), équipés, eux, d'une focale de 35mm.

Le Ricoh, en effet, possède un objectif de 28 mm et il faut aimer photographier des paysages déformés (voir le test avec un autre 28 mm au bas de cette page). En revanche, c'est le top en reportage, ou pour les photos de famille.

Avec un prix d'achat fleurtant les 700 euros (il y a une dizaine d'années, quand même), ce petit compact autofocus était censé en mettre plein la vue. Alors nous allons voir ce que vaut son objectif...

 

   

Conditions des tests :

Pellicule : Ilford FP4+ (125 ISO), développée dans le révélateur Ilford Ilfosol-3 à dilution 1+14 pendant 7 mn.

Prise de vue par temps gris mais assez lumineux. Mise au point sur l'infini.

Scan : scanner Epson Perfection 4180, "chauffé" pendant une demi-heure, à 4800 DPI en TIFF et en 8 bits gris, avec le pilote Epson Scan. Contraste et luminosité dans Photofiltre et aucune accentuation. Redimensionnement des détails des images à 250x250 pixels. Enregistrement final en Jpeg qualité maximale.

Je vous propose de lire mes résultats des prises de vue (détails) pour les ouvertures suivantes : 2.8, 4, 5.6, 8, 11 et 16.

Pour chaque diaphragme, les résultats au bord et au centre de l'image sont comparés. Traditionnellement, pour la majorité des objectifs, les images sont meilleures au centre et à des ouvertures de diaphragmes intermédiaires. Qu'en est-il pour le Ricoh GR1s ?

 

 

Pour mieux voir les détails, veuillez adopter une résolution d'écran 800 x 600 ou inférieure.

 

 

Image test :

 

 

Ouverture à 2.8 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 4 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 5.6 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 8 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 11 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 16 (bord gauche/centre) :

 

 

Rien à redire, ou presque, sur la qualité optique de cet appareil sauf, peut-être, un vignetage  trop présent à mon goût  (et pas seulement à pleine ouverture). C'est indigne pour un appareil de cette classe.

Excepté à l'ouverture 2.8, les résultats en terme de piqué sont homogènes dès F4 (au bord et au centre) et donc très convaincants. Le rendu est, comme le Rollei 35 S, relativement doux. On peut toutefois noter une très légère chute du piqué à F16.

Le Ricoh GR1s reste un excellent petit compact pour les vacances. Il faudra quand même faire attention aux déformations.

En effet, si l'on compare cette 1ère vue, prise avec le Ricoh GR1s à F4, et cette 2è vue prise avec le Pentax 28-70 F4 (à l'ouverture F4 également), on n'obtient pas les mêmes résultats... Voyez l'église, à droite, bien plus penchée avec l'objectif du Ricoh, ainsi que la forme de la maison au 1er plan. En revanche, avec le Ricoh, le balcon est droit :


 

 

Tous les tests d'objectifs


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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 21:30


 

Cet objectif standard était livré avec les appareils photo télémétriques Foca dans les années 50 (et fabriqués par la société française O.P.L).

   

 

Conditions des tests :

Pellicule : Ilford FP4+ (125 ISO), développée dans le révélateur Ilford Ilfosol-S à dilution 1+14 pendant 9 mn.

Prise de vue avec un appareil Foca 3 étoiles, sur trépied et avec le déclencheur souple, par temps gris mais assez lumineux. Mise au point sur l'infini.

Scan : scanner Epson Perfection 4180, "chauffé" pendant une demi-heure, à 4800 DPI en TIFF et en 8 bits gris, avec le pilote Epson Scan. Contraste et luminosité dans Photofiltre et aucune accentuation. Redimensionnement des détails des images à 250x250 pixels. Enregistrement final en Jpeg qualité maximale.

Je vous propose de lire mes résultats des prises de vue (détails) pour les ouvertures suivantes : 3.5, 4.5, 6.3, 9 et 12.5.

Pour chaque diaphragme, les résultats au bord et au centre de l'image sont comparés. Traditionnellement, pour la majorité des objectifs, les images sont meilleures au centre et à des ouvertures de diaphragmes intermédiaires. Qu'en est-il pour le Foca Oplar F3.5 50 mm ?

 

 

Pour mieux voir les détails, veuillez adopter une résolution d'écran 800 x 600 ou inférieure.

 

 

Image test :

 

 

Ouverture à 3.5 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 4.5 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 6.3 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 9 (bord gauche/centre) :

 

 

Ouverture à 12.5 (bord gauche/centre) :

 

 

A toutes les focales, la qualité de cet objectif Oplar 50/3.5 est globalement satisfaisante, au centre dès la pleine ouverture. Le bémol concerne les angles (la meilleure définition est obtenue à 6.3).


Cette optique est du même tonneau que le Jupiter 8M 50/2 testé sur une autre page. D'autres objectifs, plus récents, font mieux, notamment le Pentax F 1.7 50 mm (voir tous les tests d'objectifs).

Rappelons que Foca était censé concurrencer Leica dans les années 50-60 (avant l'invasion des reflex japonais).

 

Ici, vous pouvez lire un article très instructif sur l'histoire du Foca.

 


 

 

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 20:45

 

Le Yashica Electro 35 est un télémétrique de bonne fabrication sorti dans les années 60 et 70.

Son objectif est ouvert à 1.7 (focale 45) et nous allons voir au cours de ce test ce qu'il vaut réellement (du moins je l'espère) en terme de piqué.

Seule la sensation de netteté de l'image est ici analysée, pas les aberrations chromatiques ni le possible vignetage.

 


Conditions des tests :

Pellicule : Ilford FP4+ (125 ISO), développée dans le révélateur Ilford Ilfosol-S à dilution 1+14 pendant 9 mn.

Prise de vue sur trépied et avec un déclencheur souple, par temps gris mais assez lumineux. Mise au point sur l'infini et bien sûr sans filtre pour ne pas fausser les résultats.

Scan : scanner Epson Perfection 4180, "chauffé" pendant une demi-heure, à 4800 DPI en TIFF et en 8 bits gris, avec le pilote Epson Scan. Contraste automatique dans Photoshop Elements 2 et aucune accentuation. Redimensionnement des détails des images à 250x250 pixels à 300 DPI. Enregistrement final en Jpeg qualité maximale.

 

 

Pour mieux voir les détails, veuillez adopter une résolution d'écran 800 x 600 ou inférieure.

 

 

Image test :

Note importante : les éléments retenus sont à égale distance de l'objectif, c'est la rembarde du balcon qui est inclinée.

Voici les résultats des prises de vue (détails) pour les ouvertures suivantes : 1.7, 2, 2.8, 4, 5.6, 8, 11, 16.

Pour chaque ouverture, les résultats au bord et au centre de l'image sont comparés. Traditionnellement, pour la majorité des objectifs, les images sont meilleures au centre et à des ouvertures de diaphragmes intermédiaires (5.6 à 11). Qu'en est-il pour le Yashica Electro 35 GTN ?

 

 

Ouverture à 1.7 (centre/bord droit) : c'est la catastrophe au bord mais rassurez-vous, c'est le lot de tous les objectifs grand public à pleine ouverture. L'image n'est pas nette.

 

 

 

Ouverture à 2 (centre/bord droit) : ça s'améliore un tout petit peu au centre et au bord, mais c'est vraiment insuffisant.

 

 

 

Ouverture à 2.8 (centre/bord droit) : allez, encore un effort, on va y arriver. Relativisons néanmoins : nous ne sommes qu'à 2.8. Mais à quoi bon avoir un objectif à grande ouverture si on ne peut pas en profiter pleinement ?

 

 

 

Ouverture à 4 (centre/bord droit) : peu de changement sauf au centre où la netteté est de plus en plus grande.

 

 

 

Ouverture à 5.6 (centre/bord droit) : bravo, là c'est vraiment mieux au bord de l'image.

 

 

 

Ouverture à 8 (centre/bord droit) : tiens, une voiture avec un coffre de toit ! Au centre et au bord, c'est encore meilleur qu'à 5.6.

 

 

 

Ouverture à 11 (centre/bord droit) : peu de variation.

 

 

 

Ouverture à 16 (centre/bord droit) : on revient aux mêmes valeurs qu'à 5.6, la qualité commence à se dégrader. Et je n'ai pas testé l'ouverture 22 !

 

 

 

Conclusion :

Le résultat est très classique. L'objectif du Yashica est globalement bon voire très bon en piqué dès l'ouverture 2, mais seulement au centre. Il devient homogène à partir de 5.6.

Cet appareil fait-il jeu égal avec le Canonet QL 17 G-III dont l'objectif 40 mm 1:1.7 est testé sur une autre page ? Cliquez ici pour voir le savoir.


 

Tous les tests d'objectifs

 

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 18:33


Le Canonet QL 17 est un petit télémétrique sympathique sorti dans les années 70. D'un poids de plus de 600 grammes, il est de bonne fabrication avec beaucoup de métal à l'intérieur.

Son objectif est ouvert à 1.7 (6 éléments en 4 groupes, traité). Il est souvent comparé au Summicron-C 40mm F/2 qui équipe le Leica CL et il est assez recherché pour cette qualité supposée (valeur sur eBay, entre 50 et 120 euros selon son état). J'ai voulu savoir ce qu'il donnait réellement en terme de piqué, faute de trouver des réponses sur internet.

Je suis un peu resté sur ma faim, je dois vous l'avouer.

Seule la sensation de netteté de l'image est ici analysée, pas les aberrations chromatiques ni le possible vignettage.



Conditions des tests :

Pellicule : Ilford FP4+ (125 ISO), développée dans le révélateur Ilford Ilfosol-S à dilution 1+14 pendant 9 mn.

Prise de vue sur trépied et avec un déclencheur souple, par temps gris mais assez lumineux. Mise au point sur l'infini et bien sûr sans filtre pour ne pas fausser les résultats.

Scan : scanner Epson Perfection 4180, "chauffé" pendant une demi-heure, à 4800 DPI en TIFF et en 8 bits gris, avec le pilote Epson Scan. Contraste automatique dans Photoshop Elements 2 et aucune accentuation. Redimensionnement des détails des images à 250x250 pixels à 300 DPI. Enregistrement final en Jpeg qualité maximale.

 

 

Pour mieux voir les détails, veuillez adopter une résolution d'écran 800 x 600 ou inférieure.

 

 

Image test :

 

Note importante : les éléments retenus sont à égale distance de l'objectif, c'est la rembarde du balcon qui est inclinée.

Voici les résultats des prises de vue (détails) pour les ouvertures suivantes : 1.7, 2, 2.8, 4, 5.6, 8, 11, 16.

Pour chaque ouverture, les résultats au bord et au centre de l'image sont comparés. Traditionnellement, pour la majorité des objectifs, les images sont meilleures au centre et à des ouvertures de diaphragmes intermédiaires (5.6 à 11). Qu'en est-il pour le Canonet QL 17 G-III ?

 

 

Ouverture à 1.7 (centre/bord droit) :

La maison, au bord, manque franchement de netteté alors qu'au centre, l'objectif se défend déjà pas mal. Nous sommes à pleine ouverture, là où toutes les optiques donnent les plus mauvais résultats (sauf les Leica, mais le QL 17 G-III n'est-il pas le Leica du pauvre ?)

 

 

 

Ouverture à 2 (centre/bord droit) :

C'est très curieux, quand on ferme l'objectif, la qualité au bord est plus mauvaise qu'à 1.7, alors qu'elle devrait s'améliorer... Mais ça ne va pas durer (voir plus loin). J'éviterais cette ouverture de 2, à moins que l'objectif de mon exemplaire n'ait un problème ?

 

 

 

Ouverture à 2.8 (centre/bord droit) : on n'obtient pas vraiment plus de netteté au bord par rapport aux ouvertures précédentes. Ca s'améliore un tout petit peu au centre en revanche (antenne).

 

 

 

Ouverture à 4 (centre/bord droit) : c'est toujours assez net au centre mais hésitant au bord de l'image.

 

 

 

Ouverture à 5.6 (centre/bord droit) : à cette ouverture, l'objectif du Canonet QL 17 G-III est beaucoup plus homogène. C'est très légèrement meilleur au centre par rapport à 4, mais toujours en retrait au bord malgré une petite amélioration (pierres).

 

 

 

Ouverture à 8 (centre/bord droit) : c'est comme à 5.6 au centre, et un peu mieux au bord.

 

 

 

Ouverture à 11 (centre/bord droit) : au centre, idem qu'à 5.6 et qu'à 8, et encore un peu meilleur au bord (c'est le jour et la nuit par rapport à 4 par exemple).

 

 

 

Ouverture à 16 (centre/bord droit) : on perd de la définition au bord de l'image. C'est comme à 5.6 tant au bord qu'au centre.

 

 

 

Conclusion :


Cet objectif, malgré tout le bien qu'on en dit, est assez mou, au centre, à toutes les ouvertures, et c'est encore pire au bord. Depuis ce test, j'ai fait régler mon appareil par un professionnel (la lentille arrière était dévissée, ça s'entendait en le remuant) mais j'obtiens globalement les mêmes résultats. J'en ai conclu que l'objectif n'était finalement pas si bon que cela. Pourtant, je n'ai rien à dire sur la qualité des tirages que j'obtiens. Les différences avec le Pentax F 1:1.7 50 mm et le Yashica Electro 35, à partir de l'ouverture 5.6 sont plutôt visibles au scan.


Sur le Canon Canonet QL 17 G-III, les diaphragmes à privilégier sont 5.6, 8, 11 et pourquoi pas 16 (avec du 400 ISO par grand soleil, cette ouverture peut servir car l'obturateur du Canonet ne dépasse pas 1/500è de seconde comme beaucoup de télémétriques).

 


 

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Published by Christophe Pluchon
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